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L’Enseignement aux Kalamas
Kalama sutta


AuteursDatesTypeLieuThèmesStatut
Bouddha-ILittérature (phil.)Sri LankaPhilosophieNon applicable

► Ce sermon, que le Bienheureux fit aux kshâtriyas du clan Kalamas alors perplexes en matière de religion, est célèbre en occident plus qu’en orient. Il aborde en effet des problèmes qui lui sont chers : liberté de conscience et critères pour accepter une source. Il trouve sa conclusion dans une exposition morale permettant de discriminer par soi-même le vrai du faux.

► Ce texte fait parti du Canon Pali c’est à dire les Trois corbeilles {Tripitaka}. Il est situé dans la seconde corbeille, La corbeille des enseignements {Sutta Pitaka}, puis dans le quatrième nikaya, Les discours des facteurs ultérieurs {Anguttara Nikaya} et enfin à la place 65 dans Le livre des Trois {Tika Nipâta Pâli}. C’est l’un des textes les plus importants.

Texte et traduction : du pali vers l’anglais, Soma Thera, .

Traduction : de l’anglais au français, Michel Proulx, 2004 Lien vers l’œuvre. De nombreuses autres traductions sont disponibles via son site.

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Les Kalamas de Kesaputra vont voir le Bouddha

1. Ainsi l’ai-je entendu. Un jour le Béni du Ciel, alors qu’il passait par le pays de Kosala en compagnie d’une grande communauté de bhikkhus, entra dans une ville des Kalamas appelée Kesaputra. Les Kalamas qui étaient les habitants de Kesaputra se dirent : "Le Révérend Gautama, le moine, le fils des Shakyan, alors qu’il errait par le pays de Kosala, est entré dans Kesaputra. La bonne réputation du Révérend Gautama s’est répandue jusqu’ici : c’est vrai, le Béni du Ciel est ainsi accompli, pleinement éveillé, doté de la connaissance et de la pratique, sublime, connaisseur des mondes, sans pair, guide pour les hommes domptables, instructeur des êtres divins et humains, de ce qu’il a par lui-même compris clairement par connaissance directe. Il a lancé le Dharma, bon au début, bon au milieu, bon à la fin, doté du sens et de la lettre, et complet en tout ; et il proclame la vie sainte qui est parfaitement pleine et parfaitement pure. Voir des gens aussi accomplis est bon, en effet."
2. Or donc, les Kalamas qui habitaient Kesaputra s’en allèrent là où se trouvait le Bienheureux. En arrivant là, certains lui rendirent hommage et s’assirent de côté ; d’autres échangèrent des salutations avec lui et à la fin d’une discussion cordiale et mémorable, s’assirent de côté ; certains le saluèrent en levant leur paumes jointes et s’assirent de côté ; certains annoncèrent leur nom et leur famille et s’assirent de côté ; certains, sans rien dire, s’assirent de côté.

Les Kalamas de Kesaputra demandent conseil au Bouddha

3. Les Kalamas qui habitaient Kesaputra assis de côté dirent au Béni du Ciel : "O vénérable monsieur, il y a des renonçants et des brahmanes qui visitent Kesaputra. Ils n’exposent et n’expliquent que leurs propres doctrines ; celles des autres, ils les méprisent, les ridiculisent et les mettent en pièces. D’autres renonçants et brahmanes également, vénérable monsieur, viennent à Kesaputra. Eux aussi n’exposent et n’expliquent que leurs propres doctrines ; celles des autres, ils les méprisent, les ridiculisent et les mettent en pièces. Vénérable monsieur, il nous prend des doutes et des incertitudes à leur sujet. Lesquels de ces révérends renonçants et brahmanes disent le vrai et lesquels disent le faux?"

Le critère de rejet

4. Le Bienheureux s’adressa aux Kalamas et dit : "Il est normal pour vous, ô Kalamas, de douter et d’être incertains ; l’incertitude s’est levée en vous à propos de ce qui est douteux. Allez, Kalamas. Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l’avoir entendu de façon répétée ; ni du fait de la tradition ; ni du fait de la rumeur ; ni du fait que ça se trouve dans une écriture ; ni du fait d’une supposition ; ni du fait d’un axiome ; ni du fait d’un raisonnement spécieux ; ni d’un parti-pris en faveur d’une notion à laquelle on a pu réfléchir ; ni du fait de l’apparente habileté de quelqu’un d’autre ; ni du fait de la considération ’Ce moine est notre maître spirituel’. O Kalamas, lorsque vous savez de vous-mêmes : ’Ces choses sont mauvaises ; ces choses sont blâmables ; ces choses sont condamnées par les sages ; si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au dommage et au malheur,’ abandonnez-les.

Avidité, haine, et illusion

5. Qu’en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l’avidité apparaît chez quelqu’un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son malheur, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en s’adonnant à l’avidité, et se trouvant mentalement débordé et vaincu par l’avidité, cette personne prendra la vie d’autrui, volera, commettra l’adultère et racontera des mensonges ; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu’il en résulte son dommage et son malheur?
-- Non, vénérable monsieur.

6. Qu’en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que la haine apparaît chez quelqu’un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son malheur, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en s’adonnant à la haine, et se trouvant mentalement débordé et vaincu par la haine, cette personne prendra la vie d’autrui, volera, commettra l’adultère et racontera des mensonges ; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu’il en résulte son dommage et son malheur?
-- Non, vénérable monsieur.

7. Qu’en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l’illusion apparaît chez quelqu’un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son malheur, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en s’adonnant à l’illusion, et se trouvant mentalement débordé et vaincu par l’illusion, cette personne prendra la vie d’autrui, volera, commettra l’adultère et racontera des mensonges ; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu’il en résulte son dommage et son malheur?
-- Non, vénérable monsieur.

8. Maintenant, qu’en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que ces choses sont bonnes ou mauvaises? -- Mauvaises, vénérable monsieur.
-- Blâmables ou non blâmables?
-- Blâmables, vénérable monsieur.
-- Condamnées ou pratiquées par les sages?
-- Condamnées, vénérable monsieur.
-- Si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent-elles au dommage et au malheur? Que vous en semble-t-il?
-- Si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au dommage et au malheur. C’est là ce qu’il nous semble.

9. C’est pour ces raisons, ô Kalamas, que nous avons dit ainsi, ’Allez, Kalamas. Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l’avoir entendu de façon répétée ; ni du fait de la tradition ; ni du fait de la rumeur ; ni du fait que ça se trouve dans une écriture ; ni du fait d’une supposition ; ni du fait d’un axiome ; ni du fait d’un raisonnement spécieux ; ni d’un parti-pris en faveur d’une notion à laquelle on a pu réfléchir ; ni du fait de l’apparente habileté de quelqu’un d’autre ; ni du fait de la considération ’Ce moine est notre maître spirituel’. O Kalamas, lorsque vous savez de vous-mêmes : ’Ces choses sont mauvaises ; ces choses sont blâmables ; ces choses sont condamnées par les sages ; si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au dommage et au malheur,’ abandonnez-les.

Le critère d’acceptation

10. Allez, Kalamas. Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l’avoir entendu de façon répétée ; ni du fait de la tradition ; ni du fait de la rumeur ; ni du fait que ça se trouve dans une écriture ; ni du fait d’une supposition ; ni du fait d’un axiome ; ni du fait d’un raisonnement spécieux ; ni d’un parti-pris en faveur d’une notion à laquelle on a pu réfléchir ; ni du fait de l’apparente habileté de quelqu’un d’autre ; ni du fait de la considération ’Ce moine est notre maître sprituel’. O Kalamas, lorsque vous savez de vous-mêmes : ’Ces choses sont bonnes ; ces choses ne sont pas blâmables ; ces choses sont louées par les sages ; si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au bénéfice et au bonheur,’ entreprenez-les et observez-les.

L’Absence d’avidité, de haine, et d’illusion

11. Qu’en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l’absence d’avidité apparaît chez quelqu’un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son bénéfice, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en ne s’adonnant pas à l’avidité, et n’étant pas mentalement débordé et vaincu par l’avidité, cette personne ne prendra pas la vie d’autrui, ne volera pas, ne commettra pas l’adultère et ne racontera pas de mensonges ; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu’il en résulte son bénéfice et son bonheur?
-- Non, vénérable monsieur.

12. Qu’en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l’absence de haine apparaît chez quelqu’un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son bénéfice, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en ne s’adonnant pas à la haine, et n’étant pas mentalement débordé et vaincu par la haine, cette personne ne prendra pas la vie d’autrui, ne volera pas, ne commettra pas l’adultère et ne racontera pas de mensonges ; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu’il en résulte son bénéfice et son bonheur?
-- Non, vénérable monsieur.

13. Qu’en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l’absence d’illusion apparaît chez quelqu’un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son bénéfice, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en ne s’adonnant pas à l’illusion, et n’étant pas mentalement débordé et vaincu par l’illusion, cette personne ne prendra pas la vie d’autrui, ne volera pas, ne commettra pas l’adultère et ne racontera pas de mensonges ; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu’il en résulte son bénéfice et son bonheur?
-- Non, vénérable monsieur.

14. Maintenant, qu’en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que ces choses sont bonnes ou mauvaises? -- Bonnes, vénérable monsieur.
-- Blâmables ou non blâmables?
-- Pas blâmables, vénérable monsieur.
-- Condamnées ou pratiquées par les sages?
-- Pratiquées, vénérable monsieur.
-- Si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent-elles au dommage et au malheur ou non? Que vous en semble-t-il?
-- Si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au bénéfice et au bonheur. C’est là ce qu’il nous semble.

15. C’est pour ces raisons, ô Kalamas, que nous avons dit ainsi, ’Il est juste pour vous, ô Kalamas, d’avoir un doute et d’être dans la perplexité. Car le doute est né chez vous à propos d’une matière qui est douteuse. Allez, Kalamas. Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l’avoir entendu de façon répétée ; ni du fait de la tradition ; ni du fait de la rumeur ; ni du fait que ça se trouve dans une écriture ; ni du fait d’une supposition ; ni du fait d’un axiome ; ni du fait d’un raisonnement spécieux ; ni d’un parti-pris en faveur d’une notion à laquelle on a pu réfléchir ; ni du fait de l’apparente habileté de quelqu’un d’autre ; ni du fait de la considération ’Ce moine est notre maître spirituel’. O Kalamas, lorsque vous savez de vous-mêmes : ’Ces choses sont bonnes ; ces choses ne sont pas blâmables ; ces choses sont pratiquées par les sages ; si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au bénéfice et au bonheur’, pénétrez-vous de telles choses et pratiquez-les.

Les Quatre Demeures exaltées

16. Le disciple des Nobles Personnes, ô Kalamas, qui est de la sorte dépourvu de convoitise, dépourvu de mauvaise volonté, désillusionné, qui comprend clairement et qui reste attentif, demeure, grâce à sa pénétration, dans la pensée de l’amitié, pour un quart ; de même pour le second quart ; de même pour le troisième ; et de même pour le quatrième ; et de même au dessus, en dessous et en travers ; il demeure, grâce à sa pénétration, à cause de l’existence en elle de tous les êtres vivants, partout, le monde entier, avec la grande pensée, exaltée et sans limite, de l’amitié qui est libre de haine ou de méchanceté.
Il vit, grâce à sa pénétration, dans la pensée de la joie sympathique, pour un quart ; de même pour le second quart ; de même pour le troisième ; et de même pour le quatrième ; et de même au dessus, en dessous et en travers ; il demeure, grâce à sa pénétration, à cause de l’existence en elle de tous les êtres vivants, partout, le monde entier, avec la grande pensée, exaltée et sans limite, de la joie qui est libre de haine ou de méchanceté.
Il vit, grâce à sa pénétration, dans la pensée de la compassion, pour un quart ; de même pour le second quart ; de même pour le troisième ; et de même pour le quatrième ; et de même au dessus, en dessous et en travers ; il demeure, grâce à sa pénétration, à cause de l’existence en elle de tous les êtres vivants, partout, le monde entier, avec la grande pensée, exaltée et sans limite, de la compassion qui est libre de haine ou de méchanceté.
Il vit, grâce à sa pénétration, dans la pensée de l’équanimité, pour un quart ; de même pour le second quart ; de même pour le troisième ; et de même pour le quatrième ; et de même au dessus, en dessous et en travers ; il demeure, grâce à sa pénétration, à cause de l’existence en elle de tous les êtres vivants, partout, le monde entier, avec la grande pensée, exaltée et sans limite, de l’équanimité qui est libre de haine ou de méchanceté.

Les Quatre Consolations

17. Le disciple des Nobles Personnes, ô Kalamas, qui est de la sorte pourvu d’un esprit libre de haine, un tel esprit libre de méchanceté, un tel esprit libre de souillure, et un tel esprit purifié, est quelqu’un par qui les quatre consolations peuvent être trouvées ici et maintenant , en pensant.

’Supposons qu’il y ait un au-delà et qu’il y ait un fruit, résultat, des actions faites, bonnes ou mauvaises. Alors, il est possible qu’à la dissolution du corps après la mort, je monterai au monde céleste, qui est caractérisé par un état de bonheur.’ C’est là la première consolation qu’il trouve.
’Supposons qu’il n’y ait aucun au-delà et qu’il n’y ait aucun fruit, résultat, des actions faites, bonnes ou mauvaises. Pourtant, en ce monde, ici et maintenant, libre de haine, libre de méchanceté, sain et sauf, et heureux, je me maintiens.’ C’est là la seconde consolation qu’il trouve.
’Supposons que le mal échoie en partage à celui qui fait le mal. Moi, cependant, je m’efforce de ne causer aucun mal à personne. Alors, comment le mauvais (fruit) me toucherait-il qui ne commets aucun acte mauvais?’ C’est là la troisième consolation qu’il trouve.
’Supposons que le mauvais (fruit) n’échoie pas à celui qui fait le mal. Alors, je me verrai purifié dans tous les cas.’ C’est là la quatrième consolation qu’il trouve.

Le disciple des Nobles Personnes, ô Kalamas, qui a un tel esprit libre de haine, un tel esprit libre de méchanceté, un tel esprit libre de souillure, et un tel esprit purifié, est quelqu’un par qui ces quatre consolations peuvent être trouvées, ici et maintenant.
Les Kalamas dirent : "C’est ainsi, ô Béni du Ciel. C’est ainsi, ô Sublime. Le disciple des Nobles Personnes, vénérable monsieur, qui est de la sorte pourvu d’un esprit libre de haine, un tel esprit libre de méchanceté, un tel esprit libre de souillure, et un tel esprit purifié, est quelqu’un qui trouve, ici et maintenant, ces quatre consolations, en pensant :

’Supposons qu’il y ait un au-delà et qu’il y ait un fruit, résultat, des actions faites, bonnes ou mauvaises. Alors, il est possible qu’à la dissolution du corps après la mort, je monterai au monde céleste, qui est caractérisé par un état de bonheur.’ C’est là la première consolation qu’il trouve.
’Supposons qu’il n’y ait aucun au-delà et qu’il n’y ait aucun fruit, résultat, des actions faites, bonnes ou mauvaises. Pourtant, en ce monde, ici et maintenant, libre de haine, libre de méchanceté, sain et sauf, et heureux, je me maintiens.’ C’est là la seconde consolation qu’il trouve.
’Supposons que le mal échoie en partage à celui qui fait le mal. Moi, cependant, je m’efforce de ne causer aucun mal à personne. Alors, comment le mauvais (fruit) me toucherait-il qui ne commets aucun acte mauvais?’ C’est là la troisième consolation qu’il trouve.
’Supposons que le mauvais (fruit) n’échoie pas à celui qui fait le mal. Alors, je me verrai purifié dans tous les cas.’ C’est là la quatrième consolation qu’il trouve.

Le disciple des Nobles Personnes, vénérable monsieur, qui a un tel esprit libre de haine, un tel esprit libre de méchanceté, un tel esprit libre de souillure, et un tel esprit purifié, en est un qui trouve, ici et maintenant, ces quatre consolations.
Ayant entendu la parole du Bienheureux, les Kalamas s’écrièrent : "Merveilleux, vénérable monsieur! Merveilleux, vénérable monsieur! C’est comme si quelqu’un redressait ce qui est renversé, ou découvrait ce qui est caché, ou montrerait le chemin à quelqu’un qui est perdu ou porterait une lampe dans l’obscurité, pensant : ’Ceux qui ont des yeux verront les objets visibles, de sorte que le Dharma a été mis en branle de plusieurs manières par le Béni du Ciel. Nous, vénérable monsieur, allons prendre refuge auprès du Béni du Ciel, auprès du Dharma, et auprès du Sangha (la communauté) des Bhikkhus. Vénérable monsieur, que le Béni du Ciel nous considère comme des disciples laïcs qui ont pris refuge pour la vie, à partir de ce jour."