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L’Escalier des sages
La philosophie des anciens


AuteursDatesTypeLieuThèmes
Bernard Coenders Van Helpenpubl. 1686Littératurepubl. Groningue (Pays-Bas)Alchimie

► Caillet, ref.2417 : Ouvrage dont les exemplaires peu communs sont recherchés par les amateurs d’alchimie. (Brunet). […] C’est l’édition originale du "Thresor de la Philosophie des Anciens" cité plus loin.

► Dorbon-Aîné, ref.210 : L’un des plus beaux livres sur l’alchimie et que l’on ne rencontre que fort difficilement. Il est illustré de 16 grandes planches hermético-allégoriques gravées en taille-douce, dont 13, en y comptant le frontispice, sont de tout beauté. — Cette édition originale parut sans nom d’auteur, mais celui-ci se fit connaître dans une édition imprimée en 1693, publiée sous un titre différent: « Thrésor de la Philosophie des Anciens ». C’est d’ailleurs le même ouvrage que l’Introduction à la Philosophie des Anciens publiée et retouchée quant au style par Pompée Colonne. — L’ « Escalier des Sages » est d’un bout à l’autre un dialogue où les interlocuteurs commentent les théories des principaux philosophes hermétiques, tels que Geber, Hermès, Paracelse, Morien, Kelley, Sendivogius. / 211 : Manuscrit d’une bonne écriture du XVIIIe siècle, illustré d’un frontispice, de 9 grandes figures gravées ou taille-douce par Collaert, Surugue, etc., et de 23 ligures dessinées à la plume, dont 5 grandes. — Très recherché des amateurs d’alchimie, cet ouvrage est rédigé d’un bout à l’autre sous forme de dialogue. — On y rencontre des chapitres dans le genre des suivants : Que les lignes droites des cinq voïeiles contiennent le juste nombre de 10 ; Que toutes les lettres latines ont leur origine de l’O et de l’A ; Que les lignes du mot Jésus sont les mêmes de Deus ; Si la science de la Pierre des Philosophes est véritable ; Noms des auteurs qui ont possédé la pierre des philosophes ; Que le menstrue0 ou la matière de la Pierre des Philosophes comprend en soy le nombre parfait de dix ; Expérience de l’auteur touchant le lion verd ; Que la génération se fait d’une manière amiable et non par des voyes contraires ; Que la couleur rouge de la matière est cachée sous la blanche comme la couleur rouge du sang sous la couleur blanche du chyl ; Que tous les principes de la génération proviennent du soleil ; Des sortes de feux qui se trouvent dedans les animaux ; Différence entre le feu commun et le feu des Philosophes ; Comment le feu peut être allumé aux lieux souterrains ; Nature du sel commun auprès du soulphre, du salpêtre et du vitriol ; Que l’eau est le principal opérateur dans l’œuvre des Philosophes ; Que la terre n’est autre chose qu’un souphre fixe ; Que la terre n’a pas été fixe au commencement de la Création ; Qu’il y a un souphre commun caché dans les végétaux semblable et de la même nature du souphre vulgaire ; Comment on peut faire produire un souphre fixe des corps des animaux et des minéraux ; Que le menstrue des Philosophes dissoud tous les métaux sans bruit comme l’eau fait la glace ; Etc.

► L’ouvrage est surtout connu pour ses gravures (Les attributions de Dorbon-Aîné nous laissent perplexe), on notera également que l’auteur utilise la cabale phonétique et mathématique. Le texte s’étalant sur deux cent pages en français classique consiste quant à lui en un dialogue entre deux personnages, François et Frédéric. Le premier gravit symboliquement les dix degrés de l’œuvre vu comme un escalier d’où le titre de l’œuvre.

■ On peut trouver des traductions partielles en français moderne PSI que nous ne reproduisons pas ici. VSO si vous voulez lire l’ouvrage.

Illustrations : én. de l’Escalier des sages, 1686. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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