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Œuvre Médico-chymique
Opus Medico-chymicum


AuteursDatesTypeLieuThèmesStatut
ecr. Johann Daniel Mylius
ill. Matthäus Merian
publ. 1618Littératurepubl. Francfort-sur-le-Main (Allemagne)Alchimie

► Dorbon-Aîné, ref.3218 : Rarissime traité de médecine spagyrique que Myllus fait précéder d’une dédicace à « Deo optimo maximo Creutori meo incomprohensibili » qu’il signe « Tua creatura, omnium indignissima, Ego, Homo ». Les 3 traités que contient cet ouvrage et qui ont chacun un titre séparé se subdivisent eux-mêmes de la façon suivante : Basilica Medica, seu de salutifera medicina antiqua Hippocratica, demonstrat : 1. Physiologiam, 2. Pathologiam, 3. Therapeuticam. — Basilica Chymica, continens : 1. Anatomiam Auri, 2. Argenti et Mercurij, 3. Iovis, Martis ac Veneris, 4. Tractat de geminis, 5. Examinat mineralia, 6. Vegetabilia resoluit, 7. Animalia explicat. — Basilica Philosophica, continens : 1, Philosophorum ac sapientium antiquorum consilia super Lapidem Philosophorum seu Medicinam universalem, 2. Chymicorum vasa et fornaces, 3. Quædam Philosophorum obscura. — Avec un très beau titre-frontispice gravé (un peu fatigué dans la marge du fond) servant pour le recueil complet et contenant des sujets alchimiques et astrologiques, quelques figures dans le texte et 2 vignettes alchimiques gravées sur les titres particuliers. — A noter que dans l’Avis au lecteur, il est question de la Fraternité de la Rose-Croix.

■ L’ouvrage qui s’étend sur presque deux mille pages et trois traités n’a jamais été traduit. Les gravures que nous avons donc seulement rapportées sont surtout présentes dans la troisième partie. À noter que certaines d’entre elles représentant des appareils sont absentes dans la version de 1618 : elles étaient endommagées ou pliées dans la version numérisée. Nous présentons ici deux versions afin d’obtenir la meilleure qualité ce qui explique l’hétérogénéité des numérisations, les gravures sont strictement identiques d’une version à l’autre.

■ On trouve dans cet ouvrage un certain nombre de gravures tirées d’autres œuvres. Nous avons d’abord trois gravures des Douze Clefs de Philosophie de Basile Valentin 🗎⮵ 🗎⮵ 🗎⮵ , le Signaculum Mundi Pythagoricum du De Opere Dei Creationis (1597) de Helisaeus Röslin qui sera popularisé par l’Épitaphe philosophique de Glauber 🗎⮵ et enfin une gravure de l’Auréole énigmatique de Maier 🗎⮵. Ces gravures ont identiques aux versions vers lequelles nous vous renvoyons. Nous avons ensuite les gravures du Jardinet récréatif hermetico-spagyrique de Daniel Stolcius de Stolzenberg, disciple de Mylius. Nous avons séparé son dans une fiche propre, même si sa première publication date bien de la parution de l’Œuvre Médico-chymique. Nous avons enfin le Portier de la Pansophie.

Illustrations : én. de l’Œuvre Médico-chymique, 1618. | bs. Bibliothèque d’État de Bavière (Munich, Allemagne).

Illustrations : én. de l’Œuvre Médico-chymique, 1618-1630. | bs. Bibliothèque nationale de Médecine (Bethesda, États-Unis d’Amérique).

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