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Notice (Archivage)

Section Sites

SS.1 Description

▶ Ce tableau communique les sites internet de particuliers et d’initiatives privées comme des associations, organisations et fondations. Ces sites ont tous été utiles dans la confection de l’encyclopédie, nous leur somme tous redevables d’une manière ou d’une autre, sans exception.

● Pour voir un tableau récapitulatif des sites des bibliothèques tant nationales qu’universitaires ainsi que les sites des bâtiments dont la fonction actuelle est d’être tout ou en partie un musée, 𝕍 plutôt la section Mouseîons.

● Les autres lieux publics et les lieux religieux (comme le Monastère de la Transfiguration) sont quant à eux exclus des tableaux. Les premiers pour leur caractère anecdotique eu égard à la ligne éditoriale de l’encyclopédie et les seconds car ils disposent ou disposeront de leur propre fiche dans la partie dédiée.

SS.2 Limites

Outre les entreprises commerciales comme l’Encyclopedia Britannica, nous n’avons pas inclus dans ces listes les moteurs de recherche ne produisant pas de contenu original et dont le seul but est de répertorier les informations.

↳ Nous trouvons dans cette catégorie la Bibliothèque numérique mondiale (Projet américain de la Bibliothèque du Congrès), Europeana (Projet européen de la Bibliothèque Nationale de France) ou la Bibliothèque numérique Miguel de Cervantes (Maintenue par l’Université d’Alicante et focalisée sur le contenu hispanophone) ainsi que les Archives d’Internet, Archive.Today ou ArchiveTeam. Nous les citons néanmoins ici à titre indicatif dans la mesure où ces centralisations et sauvegardes s’avèrent très utile et qu’ils partagent nos principes d’ouverture et de gratuité. Il peut en outre arriver que des organismes fassent le choix de créer un compte sur ces plates-formes afin d’y déposer leurs ouvrages alors même qu’ils ne les proposent pas sur le site officiel. Nous utilisons d’ailleurs nous-mêmes les Archives d’Internet afin d’y stocker notre sauvegarde html.

● À contrario nous prenons en compte les projets d’organisation et de cohésion de l’information, comme la Bibliothèque copte de Nag Hammadi mettant à disposition les traductions françaises de tous les textes gnostiques retrouvés près de Qumrân ou bien le portail d’OpenEdition qui est spécialisé dans la publication numérique de documents universitaires en libre accès.

● Sauf exception du fait d’un travail notable et distribué gratuitement, tout site faisant directement ou indirectement une pratique commerciale ou faisant la promotion manifeste d’un point de vu ne figurera pas dans ces tableaux. Nous excluons enfin les sites sortant du cadre de la législation internationale comme les célèbres Sci-Hub et Bibliothèque Genesis.

SS.3 Organisation

■ Section presque identique à M.3.

▶ À des fins logiques et pratiques nous rangeons les structures filles sous les structures mères à l’aide d’un ↳. Lorsque dans les fiches, nous ne connaissons pas l’origine exacte d’un document, nous l’attribuons à la structure mère ce qui explique quelques disparités de précision.

Un nom de site barré indique qu’il n’est plus disponible sur internet (un renvoi vers une version archivée demeure possible).

▶ Si le site dispose de plusieurs langues, nous faisons toujours pointer sur la version française, puis anglaise (attendu qu’elle est de nos jours la langue internationale) et enfin sur la langue du pays d’origine du site si aucune des deux langues précédentes n’est disponible.

▶ Si le site est d’une grande taille ou organisé en réseau, nous faisons pointer sur la page d’accueil de la partie qui nous intéresse : par exemple, lorsque nous voulons sourcer une bibliothèque universitaire, nous faisons pointer directement sur sa propre page d’accès et non pas sur le sur le site de la faculté dont elle dépend.

▶ Notons aussi que d’une manière générale les sites personnels sont sous copyright et les sites d’organisations sous Creative Commons, mais il relève de la responsabilité de chacun de vérifier la licence appliquée sur les sites en question s’il devait en avoir l’utilité.

▶ Enfin dans cette section, nous faisons suivre le nom d’auteurs de site décédés d’un (✝) commémoratif…

SS.4 Icônes

▶ Certains sites qui comme le nôtre ne sont pas constitués d’une architecture complexe sont sauvegardés par nos soins. Ils sont en outre disponibles sur nos serveurs si cela s’avère possible et utile. Une icône verte indique alors la présence de la sauvegarde avec une fenêtre surgissante donnant la date à laquelle elle fut faite. indique qu’une sauvegarde n’est pas pertinente : taille du site trop importante, contenu trop flexible, contenu dont la variété sort du cadre du présent travail, contenu essentiellement promotionnel…

● Si cette mise à disposition du public de cette copie devait déranger les auteurs ou les héritiers du site en question, qu’ils n’hésitent pas à nous le faire savoir et nous en supprimerons la mention. Inversement si vous désirez que nous ayons une copie de votre site, nous serions honorés de la conserver ou même de la distribuer, attendu que votre travail corresponde aux attentes de notre organisation.

● Si vous cherchez un site désormais hors ligne dont nous n’avons aucune sauvegarde, veuillez prendre la peine de consulter l’archivage semi-automatisé de l’association des Archives d’Internet qui peut contenir des clichés du site que vous recherchez. Vous pourriez aussi trouver une réplique du site recherché sur Archive.today qui est son équivalent français. Quoiqu’il en soit, lorsque c’est possible, le site bien que barré est cliquable vers la sauvegarde la plus adéquate que nous ayons trouvé.

● Nous vous signalons aussi qu’utiliser des moteurs de recherche moins usités comme Qwant ou DuckDuckGo ou bien un métamoteur comme Searx peut donner de bons résultats lors de vos recherches.

● Si cela vous semble pertinent, n’hésitez pas à nous signaler un site que vous voudriez voir sauvegardé : beaucoup d’informations disparaissent de la toile chaque année.


Section Mouseîons

▶ Le tableau présenté ici indique les sites des organismes dont nous avons utilisé les ressources numériques pour constituer le fond documentaire (textuel et iconographique) de l’encyclopédie. Il renseigne d’une part, les sites des bibliothèques tant nationales qu’universitaires ainsi que les archives de divers organismes gouvernementaux, puis d’autre part, les sites des bâtiments dont la fonction actuelle est d’être tout ou en partie un musée ou une galerie.

● Nous prenons en compte dans nos classements les organismes dont la mission est de synthétiser les travaux d’autres organismes. C’est le cas par exemple, de la Base de donnée des gemmes magiques Campbell Bonner qui se donne pour mission de répertorier toutes les gemmes magiques possédées par les musées au travers du monde.

● Si vous désirez consulter le tableau des sites internet de particuliers et d’initiatives privées comme des associations, organisations et fondations 𝕍 plutôt la section Liens et sites sauvegardés.

L’entrée "importance des itérations" donne une idée du nombre de fois qu’une source est utilisée dans chaque fiche de l’encyclopédie. Cela permet par exemple de savoir quels sites privilégier pour vos propres recherches. "Négligeable" équivaut à moins de cinq fois, "Moyenne" à moins de dix fois, "Importante" à plus de dix fois. Notez cependant que ces classements sont destinés à évoluer et qu’ils ne sauraient exprimer et une analyse comparative de tous les catalogues et les nombres totaux de documents utilisés pour chaque établissement (puisque nous comptons le nombre de fiches différentes dans lequel l’établissement est cité non pas le nombre total de citations).

M.1 Icônes

▶ Une icône bleu à coté du nom des bibliothèques donne accès à leur catalogue dont le contenu est spécifiquement trié par nos soins afin de correspondre à notre axe de recherche (désactivé pour le moment, le projet n’est pas assez abouti).

M.2 Abréviations

Les abréviations indiquées dans les tableaux sont ceux utilisés dans nos documents et dans les noms des fichiers.

↳ Afin de pouvoir tous les différencier, les sigles sont constitués à partir du français, puis en cas de doublon, dans la langue d’origine. En cas de doublon persistant, l’acronyme peut alors aussi prendre en compte les articles ou des lettres supplémentaires dans son processus de création.

↳ Afin de limiter le nombre de sigles, dans certaines situations (ntm. si la source d’origine est mineure) le sigle choisi donne la priorité à l’organisme distributeur de la ressource plutôt qu’au détenteur.

↳ Les lieux mineurs n’ayant pas pour vocation de contenir des œuvres ne disposent pas d’abréviations et sont signalés en toutes lettres dans le nom des fichiers concernés.

Seules quatre sigles spéciaux, qu’on peut pourtant trouver attribué aux documents, ne sont pas trouvables dans ce tableau. En effet, au lieu de donner l’origine d’un objet, ils en décrivent le statut, il s’agit de : PRT (Particulier), (Privé), DTR (Détruit) et PRD (Perdu).

M.3 Organisation

■ Section presque identique à SS.3.

▶ À des fins logiques et pratiques nous rangeons les structures filles sous les structures mères à l’aide d’un ↳. Lorsque dans les fiches, nous ne connaissons pas l’origine exacte d’un document, nous l’attribuons à la structure mère ce qui explique quelques disparités de précision.

▶ Si le site dispose de plusieurs langues, nous faisons toujours pointer sur la version française, puis anglaise (attendu qu’elle est de nos jours la langue internationale) et enfin sur la langue du pays d’origine du site si aucune des deux langues précédentes n’est disponible.

▶ Si le site est d’une grande taille ou organisé en réseau, nous faisons pointer sur la page d’accueil de la partie qui nous intéresse : par exemple, lorsque nous voulons sourcer une bibliothèque universitaire, nous faisons pointer directement sur sa propre page d’accès et non pas sur le sur le site de la faculté dont elle dépend.

▶ Notons aussi que d’une manière générale les sites personnels sont sous copyright et les sites d’organisations sous Creative Commons, mais il relève de la responsabilité de chacun de vérifier la licence appliquée sur les sites en question s’il devait en avoir l’utilité.


Section Sommaires

SO.1 Définition

▶ Cette partie du site contient :

Des sommaires de journaux francophones à caractères occultistes et ésotériques.

↳ Concernant cet aspect, le tableau rend compte de nombreuses lacunes. En effet, étant donné d’une part, le nombre considérable de publications qui ont eu lieu entre la f.XIX et le pq.XX et d’autre part, la difficulté d’accès aux revues à partir du dt.XX, nous n’avons pas pu avoir systématiquement accès à toutes les revues ou tous les numéros d’une revue.

↳ À titre d’information, veuillez noter que certaines revues ont changé de nom au fil du temps. Voici la liste des concernées :

● L’anti-matérialiste devient la Revue des hautes études en 1886.

● L’Initiation devient Mysteria en 1913 puis redevient l’Initiation en 1953.

● Le Lotus bleu devient La Revue Théosophique Française, le Lotus Bleu en 1898, et redevient le Lotus bleu en 1947. npc. avec Le Lotus (Que l’on qualifie de "rouge" par commodité).

La haute science devient la Bibliothèque de la haute science en 1896.

Des travaux, articles, publications, conférences et extraits d’ouvrages ne pouvant entrer dans la catégorie médias.

↪ C’est notamment le cas de personnes qui étant en vie ou décédée après 2000 ne peuvent entrer dans la catégorie des personnalités (et donc pas non plus dans les médias). Sont donc concerné en premier chef, les articles de revues universitaires et billets de blogs, les mémoires et thèses.

▶ Outre la classification, nous sélectionnons parfois un ou plusieurs texte qui nous semblent significatifs afin de faire la promotion de l’auteur ou de la revue concernée. Nous faisons à cette fin, une retranscription manuelle de l’article sélectionné. Nonobstant son aspect informatif, notre intention est d’attirer l’attention du grand public intéressé par nos sujets sur certains chercheurs (professionnels ou passionnés, scientifiques ou mystiques), leurs travaux ainsi que les revues et organismes plus ou moins récents auxquels nous estimons que notre public pourrait avoir intérêt à prendre connaissance.

↳ Les extraits d’ouvrages présentent un ou des passages qui nous semblent intéressants mais demeurent accessoires comparées à la consultation de l’intégralité de l’œuvre.

↳ Cet exercice, si utile qu’il pourrait être si tous les documents étaient retranscrits en plein texte, n’est cependant pas prioritaire dans la confection de l’encyclopédie.

↳ La sélection des textes répond, tout comme pour la partie médias, à un besoin de variété (voir d’exhaustivité) et de pertinence. Mais conformément à nos statuts, leur publication n’engage pas ORAEDES quant à d’éventuelles positions intellectuelles ou mystiques qui ne concernent que les auteurs des textes en question.

↳ Bien que certains papiers soient cités et dans cette liste et dans les articles, cette sous-section n’a pas vocation bibliographique consistant à lister les documents que nous avons mis en référence dans notre contenu. Elle a pour objet de rendre compte de l’ensemble des documents que nous avons pu consulter durant nos recherches (un report systématique n’est pas à l’ordre du jour bien qu’il soit envisageable).

▶ Le travail présenté ici et les informations en rapport dépendent des indications auxquelles nous avons eu accès en consultant leurs travaux ainsi que des sources tierces que nous avons pu récolter. Nous vous encourageons bien sur, à faire vos propres recherches tant sur les plates-formes qui agrègent des contenus que sur des serveurs plus spécifiques.

↳ Par exemple ceux des universités hébergent bien fréquemment au moins les thèses et mémoires récents (auxquels nous faisons systématiquement un renvoi étant donné leur longueur) : de remarquables documents passent souvent inaperçus et nous n’avons pour le moment pas les ressources nécessaires pour tous les répertorier.

SO.2 Organisation

GénéralitésSO.2.1

Ne sont listés que les articles ayant trait aux sujets de notre encyclopédie : les revues composites verrons donc une partie de leurs articles amputés de nos classements. De même ne sont listées que les revues : les publications d’autre nature comme les almanachs, ouvrages en plusieurs parties et romans épisodiques en sont exclus.

▶ Il peut arriver que nous modifions quelque peu le nom d’un article dans les tableaux et ce afin d’augmenter la pertinence.

▶ Dans le tableau, nous indiquons tout d’abord le pseudonyme de l’auteur puis son nom civil entre crochets si l’information nous est connue. Dans tout les cas, un pseudonyme est toujours écrit en italique.

▶ Nous renseignons également un site internet s’il nous est connu et lorsqu’il y a lieu, privilégiant les sites personnels aux réseaux sociaux. Lorsque la publication est trop ancienne ou que l’article ne possède pas de site officiel, nous communiquons l’adresse la plus adéquate (bibliothèque numérique ou éditeur par exemple).

↳ Étant donné les intentions présidant à ces organismes et leur excellent travail, nous faisons en outre en sorte de privilégier certaines sources : Gallica, Persée, Openedition et Hyper articles en ligne, nous renvoyons aussi fréquemment à l’Association internationale pour la préservation des périodiques spiritualistes et occultes dont nous tenons à signaler l’admirable travail.

↳ Un nom de site barré indique qu’il n’est plus disponible sur internet. Autrement, nous indiquons l’ouvrage d’origine d’où nous aurions tiré un extrait.

▶ Enfin et s’il est lieu de le préciser, les termes utilisés dans la catégorie "domaines" restent généralistes afin d’éviter la redondance. En sus, eu égard à l’orientation de nos travaux, il est évident que le terme "religieux" devrait s’y associer presque systématiquement.

▶ Nous avons catégorisé les différentes documents présents dans les revues en cinq types : articles, littérature, extraits, conférences et mémoire.

↳ La catégorie "articles" est explicite. Elle contient également les textes administratifs qui peuvent avoir un intérêt à être rapportés.

↳ La catégorie "littérature" contient les productions artistiques (poésies, nouvelles, romans), les reproductions ou traductions intégrales de livres déjà publiés ainsi que les textes et témoignages purement narratifs.

↳ La catégorie "extraits", est explicite. Elle comprend également les extraits commentés et les fragments ou recompositions issus d’une ou plusieurs sources. Les reproductions de missives sont classées en fonction de leur contenu.

↳ La catégorie "conférence", est explicite.

↳ La catégorie "mémoire", est explicite.

■ Veuillez noter qu’étant donné la nature plus journalistique que scientifique de la plupart des revues, nous manquons fréquemment d’informations précises quant aux auteurs ou à la date de l’article et des erreurs peuvent subsister vis à vis de ces attributions.

NumérotationsSO.2.2

▶ À des fins pratiques, les numérotations des articles séparés en plusieurs parties sont faites par nos soins. Elles correspondent simplement à leur répartition dans les différents numéros des volumes et peuvent donc différer des numérotations indiquées par les revues elles-mêmes, qui ne suivent pas toujours cette logique. Notez que si un même texte est présent en deux parties dans le même volume, ce dernier sera indiqué deux fois dans nos colonnes et sa mention sera donc incrémentée en conséquence.

● Comme il peut arriver que nous ne disposions pas de tout les numéros d’une revue, nous pouvons ne pas pouvoir vérifier l’intégrité d’une série. Dans ce cas :

↳ Si nous pouvons déduire de façon vraisemblable la position de l’article précédent ou suivant de la série, nous accompagnons le numéro supposément manquant d’un ?.

↳ Si nous ne sommes pas en mesure de déduire ladite position, par exemple dans le cas d’un manque trop conséquent de numéros consécutifs, nous n’indiquons rien et interrompons la série où elle s’arrête pour nous. Nous accompagnons alors le dernier numéro d’une *.

↳ Nous ajoutons aussi une * à la suite de titres que nous avons dû créer car la série n’en comportait pas et ce afin de pouvoir l’identifier dans sa globalité.

● Il arrive que nous ayons à disposition un tome annuel relié contenant plusieurs volumes d’une revue. Lorsque cela arrive, il se peut que les couvertures ne soient pas disponibles rendant l’identification et la consultation des volumes possiblement malaisée puisque nous ne pouvons alors nous référer qu’à la logique de la publication, au bandeau de l’éditeur ou au nombre de pages. Si une erreur de numérotation devait se glisser dans nos classements, merci de vous en faire part.

● Lorsqu’un article est repris par une ou plusieurs revue, nous indexons sa meilleure version ou à défaut celle de sa première publication : si un article est en double, il ne figurera donc qu’une fois dans le tableau.

IcônesSO.2.3

▶ Afin d’être aussi précis que possible, notez encore que nous indiquons à l’aide d’un ou d’un si l’article est écrit dans un contexte universitaire ou initiatique : il s’agit seulement de donner une indication supplémentaire quant à la nature du texte lui-même, s’il se veut extérieur et neutre ou pénétrant et engagé.

■ Il ne s’agit pas d’indiquer l’éventuel cursus de l’auteur ou d’émettre un jugement de valeur.

SO.3 Limites

Nous n’indiquons pas dans nos colonnes ce qui ne peut être compris dans les types de documents décrits en SO.1. Ainsi, sauf exceptions : les introductions, manifestes et programmes, les critiques d’ouvrages ou de revues, les courriers des lecteurs, les errata et enfin ce qui s’apparente à de la publicité ou à un fil d’actualité (pour d’autres œuvres, des évènements ou des organisations diverses) ne paraissent pas dans les tableaux.

● Outre les critiques de livres et revues, certaines rubriques de brèves peuvent néanmoins s’avérer intéressantes, raison pour laquelle nous vous en donnons la liste ici, consultez donc celles de :
- La haute science (Glanes)
- L’Isis moderne (Informations - Glanes et Sur la tour de guet)
- Le Monde psychique (Recueil de faits)
- Revue internationale des sociétés secrètes (Chronique internationale)
- La Tour Saint-Jacques (Nouvelles de nulle part et d’ailleurs et La vie métapsychique)

● Il peut en outre arriver à titre d’exception que nous signalons comme article une brève si elle est particulièrement longue. Il serait fastidieux et nous croyons, peu pertinent de répertorier les critiques d’œuvres et de revues (Si assez de demande sont faites en ce sens nous pourrions évidemment l’envisager). Si vous êtes intéressé par ces informations merci de vous référer aux revues concernées.

SO.4 Fiches

▶ D’une manière générale, nous reproduisons les textes (et les documents annexes comme les images) à l’identique en indiquant précisément la source.

↳ Les textes rapportés peuvent être plusieurs petits articles ou des citations mis bout à bout. Si tel est le cas, cela est indiqué en détail dans la partie "notes".

↳ Sauf justification contraire, nous reproduisons également les notes de l’auteur dans une sous-partie dédiée (et les renumérotons au besoin selon le texte entier tel qu’il est visible sur notre version), si elles sont négligeables, nous les insérons directement dans le texte.

↳ Les diacritiques étant également toutes reproduites, veuillez vous référer au Mémento des diacritiques (non consultable actuellement) si vous éprouviez des problèmes de prononciation à la lecture.

↳ En outre et lorsque ça s’avère nécessaire pour des raisons pratiques, nous remplaçons les abréviations qui y sont présentes par les noms complet des ouvrages.

↳ Notez aussi que lorsque c’est possible, nous proposons les documents annexes en qualité supérieure, notamment en piochant dans notre base de donnée.

AménagementsSO.4.1

▶ Nous aménageons la mise en page des textes afin qu’ils correspondent à la nomenclature du site et soient plus lisibles. Nous pouvons utiliser en particulier la coloration des titres, l’ajout de paragraphes ainsi qu’au besoin, un chapitrage. Nous utilisons surtout la mise à niveau du texte par l’utilisation de l’Unicode et la sémantique html, mettant ainsi en valeur les langues étrangères, les citations, noms d’œuvres et autres éléments.

▶ Si nous pensons devoir signaler une erreur de fond, nous le ferons systématiquement dans les notes en ajoutant une entrée pour notre remarque et non dans le texte lui-même. Nous intégrons les erratum ajoutés par les auteurs directement dans le texte. Les corrections mineures comme les coquilles ou les erreurs de mise en page ne sont elles, pas indiquées dans la mesure où nous pensons que la correction de ces erreurs sont de l’ordre de la responsabilité collective. Enfin, nous pouvons adapter très légèrement le texte lorsque l’auteur intervient dans une citation afin de pouvoir utiliser correctement la balise de citation.

▶ Enfin, nous ne reproduisons pas les hypertextes internes aux textes afin ne pas dépendre d’une source extérieure pour maintenir la stabilité de nos copies. Nous ne rapportons pas non plus les sources bibliographiques et les illustrations négligeables (n’apportant rien au texte ni aucune plus-value visuelle) et ce afin de ne pas alourdir le document (si assez de visiteurs nous les demandent nous pourrons néanmoins trouver une solution convenable et les ajouter). VSO si vous souhaitez profiter de ces éléments.

ErrataSO.4.2

▶ Dans la mesure où nous employons tout d’abord un logiciel de reconnaissance optique de caractères et malgré le soin que nous prenons à relire et annoter chaque texte, il se peut que des coquilles subsistent dans la transcription. En particulier dans les textes anciens où le document d’origine est déjà passablement corrompu, ce qui induit en erreur le logiciel.

➧ Aussi, nous serions reconnaissant à nos aimables visiteurs si ils voulaient bien nous signaler les erreurs qu’ils pourraient trouver durant leur lecture.

CorrectionsSO.4.3

Nous ne corrigeons pas l’orthographe dans les titres d’articles, sauf si dans le cas d’une série, elle s’avérait être rectifiée par la suite. En revanche, concernant les noms propres, nous les corrigeons toujours.

↳ Nous pouvons aussi tronquer le titre d’un article trop long, sans trop altérer son sens ou entraver sa recherche dans la revue de référence.

↳ De même, si le titre est tiré d’un passage d’un ouvrage, nous conservons le titre qu’a donné l’éditeur (même si il devait avoir changé le titre d’un chapitre par exemple).

↳ Le titre d’un article se voit parfois sous-titré. Ce sous-titre est soit celui indiqué par la revue, soit un commentaire additionnel ajouté par nos soins.

↳ Dans le cas d’un article publié en plusieurs parties ou en série, le titre peut encore être pourvu d’un texte déroulant indiquant les sous-titres de chaque parties de l’article. Il fait alors office de chapitrage.

L’auteur indiqué sur l’article est systématiquement indiqué comme tel : même s’il s’agit d’un pseudonyme ou que le contenu de l’article révèle que la majorité du travail est du fait d’un tiers.

↳ En outre, quant aucun auteur n’est attribué nous indiquons le nom du journal sauf s’il est expressément noté "anonyme" ou si nous parvenons pour quelque moyen à déduire son auteur.

▶ Nous indiquons la date de publication de l’article dans le journal que nous avons pris comme source et non pas la date de son éventuelle publication d’origine dans un autre matériel si du moins elle existe.

SO.5 Droits d’auteur

▶ Si le besoin s’en fait sentir nous faisons notre possible pour entrer individuellement en contact avec chaque personne voyant du matériel lui appartenant être publié sur ce site (l’ayant droit ou un organisme intermédiaire). Cela dans le but de l’informer de la présence de son travail sur ce site.

↳ Lorsque aucune information sur la licence ne nous a été transmise, nous indiquons le travail comme étant soumis au droit d’auteur et au copyright standard.

Nous n’entrons jamais d’œuvre dont l’auteur interdit explicitement la reproduction. Lorsque aucune information claire et fiable sur la licence ne nous a été transmise (pour des raisons variées ces questions n’intéressant d’ailleurs pas forcément tout le monde, certains font aussi le choix de les laisser dans le flou afin justement d’être contactés), nous indiquons le travail comme étant soumis au droit d’auteur et au copyright standard.

▶ Nous remercions d’avance nos visiteurs de ne pas perdre de vue que chaque personne donne le statut qu’il désire à ses productions et que dans cette optique, le respect de la licence indiquée par cette même personne est indispensable : plus les visiteurs seront respectueux de ces droits, plus les ayants droit accepteront de libérer leurs œuvres de toutes contraintes techniques. Si vous voulez à votre tour citer leurs travaux, nous vous incitons donc à vous plier à ces règles de bienséance.

IcônesSO.5.1

▶ Nous renseignons dans les cellules du tableau des ● de couleur à coté des titres. Ils permettent de donner des précisions sur le statut du droit de publication :

● Lorsqu’il est vert , cela indique que nous avons eu contact avec l’ayant droit et qu’il nous a permit la reproduction de l’œuvre.

● Lorsqu’il est orange , cela indique que nous n’avons pas eu contact avec l’ayant droit et que nous attentons sa réponse, le lien étant inactif durant ce laps de temps. Si nous demeurons sans réponse au bout de trois mois et une relance, nous publions l’œuvre à priori (dans la mesure où une large majorité acceptent la publication) mais en laissant l’icône orange.

● Lorsqu’il est rouge , cela indique que nous avons eu contact - rétrospectivement ou non - avec l’ayant droit et qu’il nous a interdit la reproduction de l’œuvre, le lien hypertexte est brisé et nous figurons un icône renvoyant à la source si elle existe.

↳ En effet, nous ne retirons jamais du tableau une œuvre que nous avons sélectionné, sauf demande de la part de l’ayant droit : que son auteur ne partage pas nos convictions sur la culture libre n’implique pas que son travail perde subitement son intérêt…

ContactSO.5.2

▶ Si vous désirez figurer dans cette section, il suffit de nous contacter.

▶ À contrario et malgré le soin que nous prenons à contacter chaque personne individuellement, si vous êtes le propriétaire d’une œuvre et que vous estimez qu’elle est présente ici contre votre volonté, qu’elle n’est pas ou plus exposée de la manière dont vous désirez ou bien encore que vous voulez modifier ou ôter une information, merci de nous le faire savoir.


Section Bibliographie

▶ Cette section donne la liste des ouvrages généralistes, dictionnaires, encyclopédies, recueils, compendiums et catalogues consultés pour la mise en œuvre de ce site. Cela, nonobstant leurs différences de ligne éditoriale, leur qualité variable et leur taille inégale. Reportez-vous à ces références pour de plus amples développements des sujets abordés.

↳ Nous avons écarté un certain nombre d’ouvrages répondant à nos critères parce qu’ils sont d’importance mineurs, de seconde main ou en langue étrangère (souvent une combinaison de ces différents facteurs). Tout d’abord afin de ne pas alourdir inutilement l’archivage, ensuite parce que leur consultation ne fut pas systématique dans la confection de l’encyclopédie.

Les ouvrages, essais, revues et publications plus spécialisés, si pertinents soient-ils pour certains articles mais évidemment bien plus nombreux, ne sont pas listées ici des raisons de lisibilité. Ces sources sont bien entendu indiquées sur les pages concernées si pour des raisons de pertinence, le besoin s’en fait sentir.

↪ Quant aux revues occultes, œuvres à teneur ésotérique et publications universitaires, elles possèdent leur propre sous-section dans l’encyclopédie : respectivement Sommaires, Médias et Intellectuel. Si la première veut tendre vers exhaustivité, les deux autres sont des listes sélectives.

■ Même si nous ne les avons pas répertoriés ici dans un soucis de clarté et sans oublier leurs précurseurs depuis l’antiquité en passant par la renaissance - juchés sur des épaules de géants - nous sommes redevables à différents égards aux travaux des occultistes du XIX, à l’école pérennialiste puis aux travaux de nombreux chercheurs (de tout niveau d’instruction scolaire) qui tous, développèrent et perfectionnèrent l’œuvre de synthèse et d’inventaire qui nous occupe ici et dont les efforts nous sont d’un secours considérable. Mieux, l’entreprise conduite ici, qui n’attendait que les moyens technologiques nécessaires, aurait néanmoins été rigoureusement impossible sans eux. Consultez la sous-section Personnalités et la section Archivage si vous désirez de indications plus précises sur eux ou consulter certains de leurs travaux.

▶ Concernant les informations consultées sur internet, la liste des sites principalement utilisés est présente sur la page des Liens et sites source sauvegardés qui fait donc office de bibliographie numérique.

B.1 Icônes

▶ Concernant les liens hypertexte situés à coté des ouvrages et menant à une édition numérique, nous faisons pointer sur l’édition la plus à jour d’un ouvrage (ce qui ne signifie pas forcément qu’il s’agit de la plus récente). À contenu égal et conformément à la notice globale, nous privilégions en outre les sources françaises.

Nous avons ajouté une colonne "notes" pouvant contenir deux types d'icônes. D'abord, des icones comme Lien vers l’œuvre sur Persée renvoyant aux comptes-rendus parus dans différentes revues. Ensuite, une gommette de notre fait : elle indique si l’ouvrage est recommandé , conseillé ou dispensable .

↳ Une fenêtre surgissante donne des informations complémentaires.

↳ Si les gommettes sont encore peu nombreuses, c’est parce que cette initiative fut prise tardivement (en 2019) et nous tenons à relire les ouvrages avant de mettre la moindre indication, ce qui devrait prendre tout de même un certain temps…

■ À noter malgré tout que les ouvrages cités dans la bibliographie et qui ne se distinguent pas par leur profondeur ou leur pertinence, le font en revanche fréquemment par la variété des informations apportées. C’est la raison pour laquelle ils demeurent présents dans cette liste.

↳ Dans le cas de collections, mentionnons enfin que nous affichons autant de liens que nécessaires pour chaque volume.


Section Index

► Ce tableau est un index des dictionnaires et encyclopédies qui sont utilisées comme source sur ORAEDES, 𝕍 la bibligraphie.

Ne sont concernés que les ouvrages en langue française ayant pour objet de définir une suite de termes qui sont généralement présentés par ordre alphabétique. Ne sont ainsi pas pris en compte, les ouvrages à caractère encyclopédiques organisés comme des compendiums, qui présentent notamment des articles plus copieux et génériques et qui sont en général organisés de façon thématique.

Inversement, nous ne renseignons pas non plus les dictionnaires dont l’objet ne s’harmonise pas assez avec le sujet principal de l’encyclopédie. Bien qu’ils soient cités en bibliographie leur consultation est en effet non systématique et relève plutôt du cas par cas (ainsi le Dictionnaire raisonné de l’architecture française de Viollet-le-Duc ou bien le Dictionnaire Mytho-hermétique de Pernety ne sont par exemple pas renseignés).

Nous avons estimé opportun de reporter les entrées des 35 ouvrages suivants : Archives de l’insolite (Jean-Louis Bernard), Dictionnaire astrologique (Henri Gouchon), Dictionnaire de l’astrologie (Michèle Curcio), Dictionnaire de l’ésotérisme (Michel Mirabail), Dictionnaire de l’occultisme (Roger Mary), Dictionnaire de la mystique (Peter Dinzelbacher), Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (Pierre Grimal), Dictionnaire de la sagesse orientale (Kurt Friedrichs), Dictionnaire de l’ésotérisme (Jean Servier), Dictionnaire de l’ésotérisme (Pierre Riffard), Dictionnaire de philosophie alchimique (Kamala Jnana), Dictionnaire de spiritualité ascétique et mystique (Collectif), Dictionnaire de théologie catholique (Alfred Vacan), Dictionnaire des mythologies (Yves Bonnefoy), Dictionnaire des mythologies indo-européennes (Jean Vertemont), Dictionnaire des religions (Paul Poupard), Dictionnaire des sciences occultes (Frédéric Boutet), Dictionnaire des sciences occultes (Raphaël Medrano), Dictionnaire des sociétés secrètes en occident (Pierre Mariel), Dictionnaire des symboles (Chevalier & Gheerbrant), Dictionnaire du Diable (Roland Villeneuve), Dictionnaire encyclopédique de la kabbale (Georges Lahy), Dictionnaire infernal (2° éd.) (Collin de Plancy), Dictionnaire encyclopédique du bouddhisme (Philippe Cornu), Dictionnaire historique de la magie et des sciences occultes (Jean-Michel Sallmann), Dictionnaire initiatique (Hervé Masson), Dictionnaire maçonnique (Joseph Castelli), Dictionnaire raisonné de l’alchimie et des alchimistes (Christian Montésinos), Encyclopédie de la divination (René Alleau), Encyclopédie de la philosophie (Angela Di Luziano), Encyclopédie des symboles (Michel Cazenave), Glossaire théosophique (Madame Blavatsky), Livre des superstitions (Éloïse Mozzani), Nouveau dictionnaire astrologique (Hadès) et L’Occultisme (Julien Tondriau).

► Pour des questions pratiques, les tableaux sont séparés lettres par lettres.

Les entrées sont en effet ajoutées une lettre à la fois, en fonction de l’avancement de la partie lexique. Pour sa première phase de conception, cette dernière traite une sélection de définitions, également lettre par lettre. Seul existe pour le moment, la présente page.

Pour le moment, seule la lettre "A" est traitée. Nous ajouterons un menu de navigation dans le Mld. lorsque d’autres pages seront ajoutées.

► Ce tableau est principalement un outil dans la confection d’ORAEDES. Nous le mettons cependant à disposition afin que les visiteurs puissent s’y référer s’ils devaient en éprouver le besoin pour une quelconque raison.

I.1 Fonctionnement

■ Les entrées pour chaque ouvrage que nous reproduisons ici, livrent l’entrée (généralement mise en emphase en gras et/ou en majuscules) telle qu’elle est indiquée et avec ses ponctuations.

Cependant, nous n’indiquons pas les dates comprises dans l’entrée et nous corrigeons les coquilles manifestes.

Nous considérons une information arrivant tout de suite après la définition et relevant manifestement d’une précision comme faisant partie d’une entrée. Nous les mettons dans des parenthèses.

Si nous en éprouvons le besoin, nous réduisons la taille de l’entrée en ôtant les informations inutiles. Inversement nous pouvons accompagner l’entrée d’une donnée supplémentaire entre crochets.

Lorsqu’une entrée paraît faire office de suite à la précédente, c’est-à-dire d’une part, en partageant le même titre et d’autre part, lorsque le sous-titre pourrait être considéré comme un chapitrage, nous regroupons alors ces différentes entrées en une.

Par exemple chez Gouchon, les entrées : "Aspect (théorie des)", "Aspects (règle générale pour interpréter les divers aspects)", "Aspects (interprétation des divers aspects)", "Aspects (Interprétation des - en directions ou transits)" et "Aspects (existe-il des aspects non traditionnels ?)", sont toutes regroupées dans l’entrée "Aspect (théorie des)".

■ Les pages sont renseignées selon la pagination indiquée dans l’ouvrage en pied de page ou en en-tête.

■ Le statut indique si une fiche relative à l’entrée en question existe sur ORAEDES, si elle est prioritairement prévue ou encore si elle est considérée comme non prioritaire.

Notez bien que l’icône indique seulement l’existence d’une fiche. Pour savoir si une source précise à été spécifiquement compilée ou non pour chaque article, référez vous au tableau spécifiquement dédié à chaque fiche.

Le statut indique une entrée a priori écartée dans le cadre de son exploitation vis à vis de l’encyclopédie : soit qu’elle est trop éloignée du centre de son objet, soit qu’elle soit considérée comme trop mineure ou encore trop spécifique. En fonction de l’avancée de l’encyclopédie, certaines entrées pourront être reconsidérées.

■ Les renvois sont indiqués par la présence d’un à coté du nom de l’ouvrage.