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La Toyson d’or
Aureum Vellus


AuteursDatesTypeLieuThèmes
ecr. Ill. 𝔏 Salomon Trismosinpubl. 1598Littératurepubl. AllemagneHermétisme
Alchimie

► Caillet, ref.10840 : (sous titré) La Toison d’or ou la Fleur des thresors, en laquelle est succintement et méthodiquement traicté de la Pierre des philosophes, de son excellence, effect et vertu admirable, plus de son origine et du vray moyen de pouvoir parvenir à sa perfection, enrichie de figures, et des propres couleurs représentées au vif, selon qu’elles doivent nécessairement arriver en la pratique de ce bel œuvre, et réceuillies des plus graves monuments de l’antiquité, tant Chaldéens, Hebreux, Aegyptiens, Arabes, Grecs, que Latins et autres autheurs approuvez ; par ce grand Philosophe Salomon Trismosin, précepteur de Paracelse. […]

► Dorbon-Aîné, ref.4953 : Ouvrage quasi-introuvable, surtout avec les figures, du fait que celles-ci n’étaient collées à leur place que lors de la mise en vente des exemplaires. Elles comprennent un titre-frontispice et 22 vignettes alchimiques a mi-page, coloriées à la main. / 4954.

► Cet ouvrage est un recueil alchimique en cinq livres attribué à Salomon Trismosin. Nous avons rapporté toutes les images hormis celles des textes qui ont étés traduits en français, pour ces derniers nous avons fait des fiches individuelles. 𝕍 les fiches de la Splendeur du Soleil et du Très précieux don de Dieu. Nous avons également rapporté certaines illustrations de la version antérieure d’ETH qui diffère légèrement de la version GTY. L’ouvrage n’étend sur plus de mille pages.

◆ Le Sceau du Vitriol ou Tabula smaragdina Hermetis apparaît ici 🗎⮵ imprimé pour la première fois. Il est associé à plusieurs autres ouvrages : dans une édition de 1613 de Azoth de Valentin 🗎⮵, mais aussi dans plusieurs impressions de la Table d’Émeraude du XVI au XVIII d’où son surnom. Cet emblème est présent la première fois dans un manuscrit du paracelsien bavarois Karl Wideman, daté de 1588 et accompagné du poème explicatif Du secret des sages.

► La première gravure du livre II représente Paracelse. L’auteur affirme l’avoir rencontré à Constantinople en 1520 et lui avoir enseigné par suite, l’art alchimique. Le texte qui suit est justement un dialogue sur ce sujet entre deux personnages : Chrisophilus et Theophrastus.

Illustrations : la Toyson d’Or, 1599. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

Illustrations : la Toyson d’Or, 1612. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

Illustrations : la Toyson d’Or, 1708. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

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