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Gui
Viscum album Bois de la Sainte-Croix Le rameau d’or Omnia sanitatem Marentakein

Données générales

TaxinomieFamilleIndigénéitéPropriétésVertusAstralité
Végétal (Magnoliophyte)ViscaceaeCosmopoliteAntihémorragiqueFZ 🌿 🍒
?AntispasmodiqueFZ 🌿 🍒
DiurétiqueFZ 🌿 🍒
HypotenseurF 🌿 🍒
ToxiqueF 🌿 🍒
Immortalité
Régénération
Lune
SoleilC
Mercure

Présentation

Symbole d’immortalité car ils restent toujours vert même l’hiver, le gui était une panacée pour les gaulois. Il passait pour ne pousser que sur les arbres où la foudre est tombée.

Occurrences mythiques

Folklore

► Dans le folklore occidental, on pends le gui au berceau pour empêcher sa substitution par un changeling.

► Porté, il augmente la régénération du corps et rend fertile. On lui attribue la capacité de dévier les intempéries et la malchance et d’empêcher l’infidélité.

► Pendu à une porte, elle protège les résidents, Hommes ou animaux.

► On le tient très efficace contre l’épilepsie, raison pour laquelle on le faisait porter en chapelet aux enfants dit Pline, ainsi que contre les tumeurs.

Occultisme

► Albert dit que le gui de chêne, joint avec du sylpium (plante antique non identifiée) permet d’ouvrir les serrures. Si on prend une branche de gui accompagné d’une aile d’hirondelle à un arbre, les oiseaux sont attirés.

► Sédir le dit froid, sec et .

● Il ajoute que le gui que les druides récoltait était particulièrement efficace car il combinait le magnétisme de l’arbre, des astres selon l’heure déterminée et de la foule pieuse.

● La teinture de baies de gui d’aubépine est bonne contre les maladies de poitrine.

Polythéisme celtique

► Le gui pousse fréquemment sur les pommiers, peupliers ou saule mais exceptionnellement sur un chêne ce qui en fait un gui sacré. Les baies du semi-parasite (il utilise sa propre chlorophylle) passent pour focaliser et abriter durant l’hiver, l’âme du chêne et d’un point de vu plus matériel, son sperme, les baies sont alors vues comme les testicules du chêne. De plus, les rameaux du gui se divisent fréquemment en trois branches, ce qui ne manqua pas de marquer le clergé d’alors.

↳ Dans cette situation, la plante figure la lune tandis que le chêne figure le soleil.

► Pline (XVI:95) renseigne sur la récolte du gui qui donnait lieu à des cérémonies sacrées dans le druidisme, auguelanneu, durant laquelle les druides, outre la pratique du taurobole, récoltaient la plante à l’aide d’une serpe d’or et d’un drap blanc afin qu’il ne touche pas le sol.

↳ Le gui est vraisemblablement la composante principale de la nourriture d’immortalité des celtes.

► Plante magique, le gui guérissait toutes les maladies et repoussait toutes les forces maléfiques, rendait fertile en sus, les animaux stériles. Pour les germains, il protégeait des blessures.

Polythéisme grec et romain

► Les grecs l’associaient à Hermès car il était vu comme un intermédiaire, ni tout à fait une plante, ni tout à fait un arbre.

► Il s’agit de la plante qu’utilise Perséphone pour monter et descendre des enfers. Virgile l’utilise vraisemblablement de même pour faire descendre Énée aux enfers.

► Le gui était utilisé comme ornementation lors du dies natalis solis correspondant au solstice d’hiver du calendrier Julien. Il fut remplacé par le hou lorsque noël s’y substitua progressivement.

Polythéisme scandinave

► Dans la mythologie scandinave, le gui est utilisé par Höd, manipulé par Loki, pour tuer Baldr. La plante, qui fut utilisée contre son gré, devint pour les scandinaves, associée à Freya et un symbole d’espoir et de paix.

Phytothérapie

► Théophraste et Pline l’estiment contre l’épilepsie et les vertiges et efficace contre les tumeurs.

► Au moyen-âge on précise que selon l’arbre porteur, le gui n’a pas les mêmes vertus. Celui du chêne est le meilleur mais ceux du pommier et du poirier ne déméritent pas.

► Culpeper précise en outre que le gui est efficace contre l’apoplexie.

Neurotoxique à haute dose.