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Merwan Sheriar Irani
Meher Baba, le Maître parfait

Données générales

PériodeLieu
GénéralXXInde
Naissance25 février 1894, 5h Pune, Inde
Décès31 janvier 1969 (74 ans)Ashram Meherazad ; Pimpalgaon, Inde
Cause
Inhumation
Ashram Meherabad (Arangaon, Inde)

DomaineCourantOrdre
MysticismeAdvaïta védanta
Soufisme
Avatar Meher Baba Trust 🎓

RelationsNom
Entourage
RencontreMahatma Gandhi
Influence
MaîtreHazrat Babajan
Sai Baba de Shirdi
Upasni Maharaj
ParHafez
SurGarrett Fort

Repères biographiques

► Issu d’une famille parse, son père était derviche avant de fonder une famille. Étudiant à Pune, sa jeunesse se passe sans attrait pour la spiritualité bien qu’il avait une attirance prononcée pour la musique, la poésie et les bonnes œuvres, il pratiquait aussi plusieurs langues et le sport. Il se destinait à une carrière administrative ou commerciale. À 17 ans, il rencontre Hazrat Babajan, qui lui donne un baiser rituel. S’en suit des crises mystiques profondes qu’il ne put contrôler qu’après être devenu à 21 ans, le disciple d’Upasni Maharaj. C’est à 29 ans qu’il fonda avec ses disciples son ashram à Pimpalgaon qui devint dès lors son lieu de résidence.

► À partir de 1931 il fit des séries de conférences principalement aux États-Unis d’Amérique et ce durant trente ans ; Elles eurent un certain succès. La quasi-intégralité de ses disciples sont occidentaux et majoritairement des femmes. À 55 ans, en 1949, et durant trois ans, il s’astreint avec des disciples à vivre sans argent et sans toit, mendiant leur subsistance. Il déclara à 59 ans qu’il était l’avatar suprême. Un accident de voiture en 1952 puis en 1956 limita sa capacité à se déplacer. Enfin, vers la fin de sa vie il s’exprima contre l’usage des drogues à des fins spirituelles.

◆ Meher Baba diffusait un message simple : son projet est de rendre accessible la religion universelle en occident. L’univers est un être infini et universel et toutes ses manifestations peuvent mener à lui, en conséquence, on peut trouver la béatitude dans la vie de tout les jours. Sa pratique était composée de retraites faites de méditation et de jeûnes. Il faisait également des œuvres de charité pour les malades et les nécessiteux, fondant une école et un hôpital gratuits. Il accordait une grande importance à découvrir et à subvenir aux besoins des masts (malades mentaux), des âmes qu’il disait non pas folles mais ivres de Dieu.

◆ À partir de ses 31 ans, en 1925, il a fait vœu de silence, attitude qu’il gardera jusqu’à la fin de sa vie. Il ne s’agissait pas une ascèse mais, d’après ses propres dires, de souligner l’ignorance de l’homme envers la parole divine. Abandonnant aussi l’écriture, il communiquait à l’aide d’un tableau alphabétique puis à partir de 1954, de gestes. Pourvu d’un intense magnétisme, son entourage estime que son regard ou son contact peuvent transmettre des bienfaits spirituels. On aura dit de lui que c’était un homme bon et simple, calme et pondéré, désintéressé et sincère. Il aura écrit un seul ouvrage Dieu parle. Plusieurs de ses propos furent également consignés par ses disciples et publiés. Son groupe était constitué d’une échelle hiérarchique basée sur le développement spirituel : douze disciples proches puis 48 disciples moins avancés qu’il a chargé de poursuivre son œuvre. Ces derniers sont encore en activité de nos jours.

Œuvres choisies

  • Discours, 1939.
  • Dieu parle, 1955.

Citations

Je ne suis pas venu pour enseigner, mais pour éveiller.
La force se fait volontiers humble, tandis que la modestie peut appeler la faiblesse. Seul celui qui est vraiment grand devient vraiment humble.
Les formes, les cérémonies et les rites, les traditions et les conventions sont, dans la plupart des cas, des entraves au libre cours de la vie infinie.
Aucune règle, aucun processus ne peuvent conduire à l’Unique réalité. Chaque individu doit faire, lui-même, son propre salut. Les panacées actuelles, ces religions établies pour servir de guide à l’humanité, ne vont pas loin dans l’ordre de la solution du problème essentiel... Je ne crois pas à la valeur d’une ascèse, d’une renonciation à la vie normale. Surtout pour l’Occidental, le renoncement serait une voie fausse et dangereuse. Chacun doit vivre dans le monde, là où il a été appelé par la volonté divine. Il doit accomplir ses devoirs personnels, familiaux, sociaux, patriotiques en se sentant mentalement parfaitement détaché et désintéressé. IL faut être dans le monde, mais non pas du monde.
Qu’est donc la vie spirituelle ? Elle est contrôle assuré, l’état d’âme où rien n’agite ni ne trouble, où l’on pense à l’autre et non à soi.
L’amour véritable n’est pas un jeu à la portée des faibles et des cœurs fragiles. Il naît de la force et d’une connaissance profonde.
Je suis venu pour semer la graine de l’amour dans votre cœur afin qu’en dépit de toute l’apparente diversité que votre vie dans l’Illusion doit expérimenter et endurer, le sentiment d’unité, à travers l’amour, surgisse au sein de toutes les nations, les croyances, les sectes et les castes dans le monde.
Ceux qui essayent de comprendre Dieu par l’intellect seul arrivent à un concept froid et desséché qui passe à côté de l’essence même de la nature de Dieu.
Parmi les nombreuses qualités que l’aspirant doit cultiver, il en est peu qui soient aussi importantes que la gaîté, l’enthousiasme, et l’égalité d’humeur.