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Robert de Boron

Données générales

PériodeLieu
GénéralXII XIIIFrance
Naissancef.XII Boron, France
Décèsd.XIII (Information inconnue)
Cause
Inhumation

DomaineCourantOrdre
LittératureLittérature médiévale
Noblesse 🎓

RelationsNom
Entourage
Neveu Hélie de Boron
Influence
ParChrétien de Troyes
Wace
SurMatière de Bretagne
Rabelais

Repères biographiques

► On ne connaît guère de lui que ce qu’il à inscrit en marge de ses textes, c’est à dire peu de choses. On a identifié son seigneur comme étant Gautier de Montbéliard.

◆ Il a christianisé le cycle du Graal en y incorporant notamment le concept de Saint Calice. Son œuvre, d’abord en vers et composée de deux romans l’Histoire du Graal et le Roman de Merlin (ms. vraisemblablement du vivant de l’auteur Bnf Fr 20047 Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Nationale de France), est ensuite rédigée toute en prose par un tiers et complétée par un Perceval peut-être d’abord de Boron (ms. Bnf NAF 4166 Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Nationale de France).

Œuvres choisies

  • Le Roman de l’Estoire dou Graal (Joseph d’Arimathie), 1190 1199. Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Nationale de France
  • Merlin, 1190 1199. Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Nationale de France Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Nationale de France
  • ? Perceval, 1190 1199.

Citations

Seulement, pour demeurer juste, même envers le démon, Dieu permit que Merlin eût comme son père la connaissance des choses passées ; puis, afin de rétablir la balance entre le ciel et l’enfer, Dieu joignit à la science que l’enfant recevrait de son père celle de l’avenir que Dieu lui accorderait. Ainsi pourrait-il choisir librement entre ce qu’il tiendrait de l’enfer et ce qu’il tiendrait du ciel.
Merlin
Il se rendit dans une abbaye, obtint de l’abbé de passer pour un de ses moines. Puis s’étant mis au lit, l’abbé vint prier le roi de visiter sa maison et d’amener avec lui son sage devin. Quand l’Abbé reçut le roi et Merlin, il demanda au roi : "Sire, faites-moi dire à votre devin si ce prud’homme va guérir ?" Merlin répondit : "Il peut se lever ; il n’a aucun mal, mais qu’il sache que le jour où il mourra, il se brisera le cou, se pendra et se noiera". Longtemps après, le prud’homme, chevauchant en grande compagnie, vint à traverser un pont de bois jeté sur une grande rivière ; son cheval fit un faux pas, et le cavalier lancé en avant, tomba et se brisa le cou. Le corps tourna de telle manière que le manteau se prit dans une des pièces du pont ; l’homme fut retenu par les pieds tandis que sa tête demeurait plongée dans la rivière.
Merlin
Une épée traversait l’enclume jusqu’à se ficher dans la pierre même. L’archevêque, averti de la merveille, sortit de l’église avec de l’eau bénite. Se baissant, il lut sur l’acier de l’épée les mots suivants en lettres d’or : "Celui qui ôtera cette épée, sera roi de la terre, par élection de Jésus Christ".
Merlin