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La Clavicule de Salomon
Clavicula Salomonis


AuteursDatesTypeLieuThèmes
𝔏 Salomonpubl. XVLittératurepubl. GrèceMagie
Talismanie

► Caillet, ref.4271 (pour le ms. Bnf).

► Dorbon-Aîné, ref.770 (pour le ms. Bnf) : […] Ce précieux manuscrit — dit une coupure de journal de l’époque — est un des rares écrits se rapportant à la kabbale pratique ou magie cérémonielle. Tous les grimoires du Moyen Age en sont des abgrégés plus ou moins fidèles. De plus, certaines copies fort incomplètes circulent sous ce titre. La «Magie cérémonielle » proprement dite est contenue dans les 60 premières pages où tous les détails nécessaires des recettes magiques, dénaturées par la plupart des grimoires, sont exposées de la page 60 à la page 85. Quarante-huit talismans sont décrits de la page 85 à la page 131 ; enfin le reste du volume est consacré aux anneaux magiques et à leur confection. On voit que le manuscrit reproduit est absolument complet.

► Dorbon-Aîné, ref.770 (pour le ms. WL) : Manuscrit très complet du XVIIIe siècle, l’un des rares, dans ce genre d’ouvrages, portant la date d’exécution et le nom du scribe. Il [est] d’ailleurs bien écrit sur papier vergé, texte encadré d’un filet rouge, et est illustré de 116 pantacles et tableaux, non compris quelques vignettes et caractères cabalistiques. — A la suite des « Clavicules » proprement dites se trouve un « Livre contenant plusieurs beaux et rares Secrets recueillis de divers bons et anciens autheurs cabalistes et negromantiens, et autres bien approuvés et expérimentés ».

► Il existe un grand nombre de manuscrits portant le nom de Clavicules de Salomon ou apparenté consistant en des reformulations, compilations, enrichissements et variations de l’ouvrage original, altérant par ailleurs parfois les sceaux au hasard des copistes. Cette fiche concerne collectivement toutes ces œuvres parues à partir de la fin du moyen-âge dans l’Europe de l’ouest et l’Europe centrale et qui sera l’une des bases des grimoires ultérieurs comme par exemple le Grimoire du pape Honorius ou le Dragon rouge.

► Le contenu de chaque manuscrit peut différer du tout au tout, néanmoins des thèmes récurrents reviennent, comme l’évocation d’esprits par le biais de la magie cérémonielle, la talismanie ou bien des recettes magiques telles qu’on peut les trouver dans les grimoires du type Albert.

◆ L’ouvrage est comparable, quoique formulé d’une manière plus populaire, aux traités de magie de Paracelse ou Agrippa desquels il emprunte d’ailleurs nombre de sceaux, certaines éditions annonçant d’ailleurs l’emprunt en préambule.

◆ La source la plus ancienne qui date du XV est un manuscrit grec titré Hygromanteia qui fut traduit en latin par la suite et qui est lui-même une synthèse de plusieurs textes antérieurs. Ce n’est donc pas dans la culture hébraïque qu’il faut chercher l’origine de cet ouvrage mais plutôt dans la chrétienne.

Mathers avait publié sa propre version compilée de plusieurs manuscrits en 1888 sous le titre The Key Of Solomon The King. Éliphas Lévi à quant à lui écrit la sienne sous le nom Clefs Majeurs et Clavicules de Salomon, manuscrit qu’il donna au Baron de Spedalieri. Il fut publié selon la volonté de l’auteur, après sa mort en 1895 comme bon nombre de ses œuvres.

■ La plupart des manuscrits sont truffés de petites illustrations ou de symboles dans le texte. Nous n’avons pas systématiquement tout reproduit et avons écarté les illustrations les plus petites. Rapportez vous aux sources pour consulter les manuscrits dans leur version complète. La lecture des versions françaises de Gallica et Wellcome peuvent par ailleurs n’avérer intéressantes.

■ Nous ne nous sommes pas risqué à faire une disposition comparative étant donné qu’elle aurait été sans doute plus néfaste qu’utile. Nous avons donc simplement classé les ouvrages les uns après les autres dans leur ordre chronologique. Nous mettrons à jour si nous trouvons d’autres manuscrits qu’il serait pertinent d’ajouter.

■ La Bibliothèque de l’Arsenal en possède un certain nombre, mais la qualité désastreuse de la numérisation rend inutile tout report ici. Nous nous sommes contentés de reproduire partiellement le plus utile de tous. Si vous désirez les consulter recherchez les manuscrits avec le mot clef "Salomon" sur Gallica.

Illustrations : én. de La Clavicule de Salomon in Les Clavicules de Salomon, 1634. | bs. Bibliothèque Nationale de France (Paris, France). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Nationale de France

Illustrations : én. de La Clavicule de Salomon, 1752. | bs. Bibliothèque universitaire de Leipzig (Leipzig, Allemagne). Lien vers l’œuvre.

Illustrations : én. de La Clavicule de Salomon, 1796. | bs. Bibliothèque Wellcome (Londres, Royaume-Uni). Demandez le MS.4669.

Illustrations : én. de La Clavicule de Salomon in La Grande Clef de Salomon, 1914. | bs. Bibliothèque Harold B. Lee de l’Université Brigham Young (Provo, États-Unis d’Amérique). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive.

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Les Clavicules de Salomon

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La Clavicule de Salomon

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La Clavicule ou la Clef de Salomon

Vol I

Vol II

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La Grande clef de Salomon