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Notice (Symboles)

Tableaux

▶ Cette section du site contient des fiches relatives aux symboles, entités et autres allégories, quelle que soit leur forme.

T.1 Exhaustivité

Les symboles interchangeables dans des systèmes proches, comme les différentes formes de svastika ou les variantes d’un dieu dans un contexte géographique proche, sont tous indiquées dans les tableaux.

● Des tableaux d’équivalences sont disponibles dans les fiches.

● L’orthographe du nom propre utilisée est la plus usitée et exacte en français.

T.2 Dates et lieux

▶ Les dates et les lieux indiqués sont relatif à la forme précisément évoquée. Elles ne concernent pas les formes antérieures ayant pu influencer plus ou moins directement celle concernée. Nonobstant, pour voir les liens entre les formes, 𝕍 le tableau général de chaque fiche.

● On renseigne les lieux selon les pays existant encore de nos jours. Si le lieu ne recoupe pas de réalités géographiques actuelles, on utilise alors le nom ancien. s’il y a lieu, des précisions sont indiquées entre (), les noms de lieux exacts entre [].

● La "date de stabilisation" et le "lieu de stabilisation" est un rapport entre le nombre de personnes attachés à ce symbole d’une part et à l’impact historique que cet attachement à engendré d’autre part.

↳ Par exemple, Dieu le père est une entité très vénérée en Afrique mais elle n’y possède qu’un impact culturel mineur comparé à l’Europe.

↳ Ces catégories ne prennent pas en compte certaines occurrences épisodiques mineures.

T.3 Typologie

▶ Concernant le "type dominant", il est certain que même si des grands archétypes existent, divers facteurs ont mélangé, combiné ou fusionné de nombreux attributs dans les différents signes. Les classements indiquent ainsi la dominante synthétique que nous a semblé la plus exacte, mais certains symboles peuvent avoir des attributs qui correspondraient à une ou plusieurs autre catégorie.


Fiches

▶ Dans les fiches de figures et afin d’éviter les redites, nous avons réuni en une fiche les ensembles qui doivent être étudiés conjointement. Ainsi, une fiche peut contenir le symbole concerné d’une part, mais aussi les symboles proches et enfin, l’interprétation générale afférente d’autre part.

↳ Par exemple, la fiche du Soleil ailé contient également l’interprétation de l’Œil de la providence qui est un symbole proche, mais aussi le symbolisme de l’œil en général.

▶ La date de première apparition d’un signe est parfois indiquée lorsque nous possédons cette information. Elle concerne la première attestation physique hors pétroglyphes Il est en effet impossible de déduire avec certitude que le pétroglyphe ait la même signification que le symbole duquel il se rapproche (un exemple est l’ânkh de Driekops Eiland). En outre, certaines allégations font remonter des symboles à certains auteurs, mais faute de preuve, nous préférons nous baser sur une attestation matérielle.

▶ Dans les fiches d’entités, l’intitulé "formes Épiclèses" et "épiclèses" ne désignent pas tout à fait la même chose : le premier intègre des noms qui prennent en compte des cultes spécifiques en plus des épiclèses classiques.

F.1 Sélection des informations

▶ Nous tenons à souligner qu’à l’instar du reste de l’encyclopédie, les informations dispensées dans les fiches, sont des informations sélectionnées.

↳ En effet, la constitution d’un symbole et plus encore d’une entité est le fruit d’influences complexes qui s’entrecroisent dans l’espace et le temps. Les sources sont variées, parfois contradictoires, souvent complémentaires, et du point de vu archivistique, étalées dans le temps. Aussi, étant donné l’état de maturité de notre projet, il serait non pas impossible, mais fastidieux de répertorier systématiquement et par exemple, tout les épithètes connus ou signaler toutes les variations plus ou moins importantes dans les mythes.

● S’il est ainsi envisageable que nous les répertorions une bonne partie, nous allons également le faire progressivement, par ordre d’importance. De même nous sélectionnons les mythes selon leur importance, mais la liste que nous présentons présentement pour chaque fiche est non exhaustive et appelée à s’agrandir. Afin d’optimiser notre productivité, nous répartissons donc ce travail dans le temps et faisons le choix de publier des fiches lacunaires.

● Également, dans la partie "mythes principaux", nous renseignons d’abord un paragraphe introduit par un qui est rédigé en fonction des sources de première main que nous avons consulté nous-mêmes. Nous indiquons ensuite avec des séparés les diverses informations que nous avons obtenu dans des ouvrages de seconde main. Lorsque l’information est vérifiée, nous l’ajoutons avec sa référence dans le paragraphe principal.

F.2 Traductions

▶ Concernant les étymologies et traductions de termes étrangers, que le néophyte prenne note qu’elles sont pour la plupart incertaines dans la mesure où elles sont souvent le fruit de déductions et de spéculations. Elles ont pour but d’indiquer un sens général et non une traduction exacte. Cette traduction exacte serait du reste, d’un point de vu tant linguistique que théologique, résolument impossible.

↳ Il peut également arriver que l’on ne se hasarde pas à une quelconque traduction.

Ainsi, certains emplacements dans les tableaux sont vides, afin de signifier que l’information manque. Par exemple chez Freyja nous trouvons : "Thröng, Thrungva {L’Essaim}", deux termes norrois pour une seule traduction car nous ne disposons pas de traduction assez précise pour traduire les deux termes séparément. Nous trouvons encore : "Hörn" où aucune traduction n’est volontairement renseignée.

F.3 Icônes

▶ Afin d’optimiser l’espace et la lecture, différents icônes sont utilisés dans les tableaux. Ils s’insèrent dans une phrase qui se lit sans articles : "x est/applique y de/sur/par z". Où x est le symbole traité dans la fiche, y l’icône dont la signification est donnée dans la liste ci-après et z le symbole avec lequel x est mis en rapport par y.

Absorption. C’est-à-dire que le symbole s’approprie les caractéristiques de celui indiqué pour les introduire dans son propre système, en érodant généralement certaines d’entre elles. À différencier de l’adaptation. Son inverse est "absorbé".

Adaptation culturelle. Certaines caractéristiques peuvent être ôtées, amplifiées ou supprimées dans un laps de temps plus ou moins long. À différencier du syncrétisme.

■ L’adaptation transpose le symbole dans un autre contexte tandis que l’absorption s’approprie en phagocytant plus ou moins les caractéristiques du symbole.

Syncrétisme fusionnant de manière plus ou moins ténue deux symboles. Les caractéristiques des deux symboles peuvent s’éroder ou s’amplifier les unes au contact des autres.

Développement, élaboration des caractéristiques. Le symbole ne renie pas sa filiation mais complexifie ses caractéristiques en agrégeant parfois d’autres symboles, il modifie également quelquefois son sens général. Son inverse est "Rétractation"

Symbolise la notion qui suit.

Fait parti de, sous-ensemble graphique ou conceptuel d’un symbole plus complexe. Son inverse est "Composé de".

= Est un. Utilisé comme tel afin de signifier une équivalence dans une autre culture ou une caractéristique du symbole.

■ Ces différentes opérations ne s’excluent pas nécessairement entre elles et de plus, au cours du temps, l’une peut glisser vers une autre.

◆ Exemples :

Dans la fiche de Acala : " Shiva" devra se lire : "(Acala) [applique] absorption [sur] Shiva".

Inversement dans la fiche de Shiva on trouve donc : " Acala" qui devra se lire : "(Shiva) [est] absorbé [par] Acala".

Dans la fiche du caducée, on trouve : "= Brahmadanda" qui se lit : "(Caducée) Est un (est comme, est égal à) Brahmadanda.

Dans la même fiche, on trouve ensuite : " Arbre, Bâton de commandement, Miroir, Ouroboros" qui se lit : "(Caducée) composé de Arbre, Bâton de commandement, Miroir et Ouroboros.