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Essai sur la physiognomonie
Von der Physiognomik, Physiognomische Fragmente


AuteursDatesTypeLieuThèmesStatut
Johann Kaspar Lavaterpubl. 1771 1783Littératurepubl. Zurich (Allemagne)Divination
Psychologie

► Caillet, ref.6229/6231.

► Dorbon-Aîné, ref.2508 : Ouvrage remarquable pour son illustration, en grande partie due à Chodowiecki. Elle comporte 4 fleurons sur les titres gravés par Holzhalb et plusieurs centaines de figures et vignettes, types ,et portraits, dont 193 hors texte de toute beauté, gravées par Lips, Eckhardt, Fiessinger, Schwartz, etc., d’après Chodowiecki, Wert, Rubens, Duplessis, etc. — La traduction de cet ouvrage est de Mme de La Fite et de MM. Caillard et Renfer. — Le tome IV manque le plus souvent, car il ne parut que 17 ans après le tome III, retardé, comme le dit l’éditeur dans son introduction, par « une catastrophe peu favorable aux lettres » et la dispersion du plus grand nombre des souscripteurs qui, dans les contrées les plus éloignées de la terre, oppressés du poids de leurs propres malheurs, se trouvaient hors d’état de contribuer au prompt achèvement d’un ouvrage aussi dispendieux. » Cet avis est suffisant pour infirmer l’indication donnée par Caillet que ces 4 volumes parurent de 1781 à 1784. — Ajoutons que c’est dans le tome IV que fut inséré, d’ailleurs assez dissimulé, dans le cul-de-lampe de la page 93, un portrait do la Reine Marie-Antoinette, avec cette indication : « La première page sera décorée par les contours de deux femmes sublimes. » / 6117 : Édition remarquable, illustrée de 606 gravures dont 7 en couleurs et 73 en sanguine, exécutées sous la direction du peintre Vincent, certaines d’entre elles étant des portraits d’hommes célèbres. — Une soixantaine de pages est consacrées aux portraits-silhouettes et accompagnée de nombreuses gravures. / 6118 : Édition illustrée d’un portrait de Lavater et de plus de 600 gravures, dont certaines tirées en sanguine, comportant une quantité de têtes tant d’hommes et de femmes (parmi lesquelles celles de nombreuses célébrités) que d’animaux.

► L’ouvrage sur la physiognomonie de Lavater à été remanié de nombreuses fois jusqu’à atteindre la taille imposante d’environ deux mille pages, il est en effet composé de nombreuses notes, observations et croquis qui sont de plus en plus nombreux au fil du temps. Le premier titre de son travail alors à l’état d’ébauche était De la Physiognomonie (1772), il est ensuite devenu Fragments Physiognomoniques (1775), avant de se nommer Essai sur la physiognomonie (1781) lors de sa troisième édition remaniée et augmentée. C’est ce nom que nous avons retenu. On trouve aussi une pluralité de versions plus ou moins abrégées et portant des noms divers publié dans différents pays.

► Son travail n’est certes pas le premier à traiter de physiognomonie. Déjà exploré par les grecs (Physiognomica des péripatéticiens) et les arabes (Secretum secretorum), elle est importée par Scot qui dans son Liber physionomie écrit le premier livre occidental consacré exclusivement à la physiognomonie. C’est à partir du XV que cette discipline acquière des ouvrages synthétiques dont les plus importants sont ceux de Michele Savonarole, grand-père du prêcheur florentin, qui écrit son Miroir de la physionomie {Speculum physionomiae}, en 1450, d’Abano ensuite, avec sa Physionomie en 1474. Viennent ensuite les ouvrages des médecins, alchimistes et hermétistes de la renaissance : l’Anastasis (1503) de Della Roca et Achellini, l’Introductiones d’Indagine en 1522, le De cognitione hominis per aspectum (1544) de Michelangelo Blondus, le De praedictione morum naturarumque hominum de Guglielmo Gratarolo en 1553. Plus fameux sont ceux de Jérôme Cardan qui fini son De la métoposcopie {De metoposcopia} en 1558 et enfin celui de Giovanni Battista Della Porta qui publie De la Physiognomonie Humaine {De humana physiognomia} en 1586. Cela dit, c’est bien l’œuvre du théologien suisse qui popularisa le sujet, tant auprès de la foule qu’auprès d’intellectuels et d’artistes comme Blake 👁 et Goethe dont il était l’ami.

■ Comme le livre possède un nombre considérable de gravures consistant dans leur grande majorité en des crayonnés de visages et de silhouettes, nous reproduisons ici celles qui nous semblent les plus représentatives. Nous avons comparé plusieurs versions en plusieurs langues (le chapitrage et les illustrations variaient parfois) et c’est finalement l’édition de 1783 de la Bibliothèque centrale de Zurich ainsi que celle de 1853 la Bibliothèque universitaire Emory que nous avons retenu et que nous vous présentons ici. Afin de se repérer plus facilement se vous voulez vous référer au texte, nous avons laissé les indications quant au livre dans lequel on peut trouver les illustrations selon la version française de Zurich. La version Emory est une version abrégée anglophone dont le dessin est de moins bonne qualité mais qui présente ceci dit l’intérêt de condenser plusieurs figures sur une page.

Illustrations : én. de Essai sur la physiognomonie, ? 1853. | bs. Bibliothèque universitaire Emory (Atlanta, États-Unis). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

Illustrations : én. de Essai sur la physiognomonie, 1771 1783. | bs. Bibliothèque centrale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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Livre 1

Livre 2

Livre 3

Livre 4