Génération de thème astral
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► Ce générateur calcule un thème astral occidental complet, entièrement par le biais du navigateur de nos aimables lecteurs : aucune donnée de naissance n’est transmise à un serveur, aucun service tiers n’est interrogé au moment du calcul. Le moteur, l’annuaire géographique et la base des fuseaux horaires sont hébergés par nos soins et chargés une fois, localement. Dans l’esprit adogmatique qui caractérise ORAEDES, l’outil fait en sorte de ne privilégier aucune école et propose côte à côte tout en les documentant les différentes méthodes.
■ Deux moteurs de calcul coexistent : a) Swiss Ephemeris (mode Moshier, WebAssembly) précision sous-arcseconde ; couvre ≈ -3000 à 3000 ; par défaut à chaque ouverture de l’outil. b) Nous avons en outre ajouté un moteur de secours (théorie abrégée de Schlyter) de l’ordre de 1 à 2 minutes d’arc qui s’enclenche automatiquement, uniquement si le moteur Swiss Ephemeris ne peut pas se charger (réseau, navigateur incompatible…)
↳ Pour la quasi-totalité des usages — thèmes natals contemporains et historiques jusqu’à l’antiquité — le moteur Swiss Ephemeris en mode Moshier offre une précision largement suffisante, sans nécessiter le téléchargement des fichiers d’éphémérides JPL complets (DE441). Ces fichiers, plus volumineux, restent une option technique envisageable pour des besoins de précision extrême (recherche fine sur des figures historiques aux marges de la plage couverte) mais ne sont pas nécessaires pour un usage natal courant raison pour laquelle nous n’avons pas cru opportun de les incorporer. Une ligne indique sous la roue quel moteur a effectivement établi le thème affiché, y compris quand tout se passe normalement.
↳ Temps universel (UT/GMT) et Temps sidéral local, sont aussi affichés en toutes lettres avant la roue. Le Temps sidéral local — dont dérivent l’ascendant, le milieu du ciel et toutes les cuspides — reste le même quel que soit le zodiaque choisi, tropical ou sidéral : ce n’est pas une position sur le zodiaque mais un repère de temps. Si l’heure de naissance est inconnue, une réserve accompagne ces deux valeurs plutôt que de suggérer une précision qu’elles n’ont pas !
■ Nous avons incorporé un annuaire de plus de 148 000 lieux (données GeoNames, CC-BY 4.0) permet la recherche par préfixe, avec fuseau horaire IANA déjà associé à chaque lieu. En complément : saisie manuelle libre de la latitude/longitude et du fuseau pour tout lieu absent de l’annuaire ou litigieux.
↳ Fuseaux historiques : la résolution du décalage horaire s’appuie sur les données de fuseaux du navigateur (IANA/ICU), qui couvrent correctement les régimes horaires historiques complexes i.e. heure légale locale avant l’adoption du méridien de Greenwich (ex. heure de Paris avant 1911), heures d’occupation ou de guerre, changements de règles DST. Pour les dates antérieures à 1900, l’outil bascule automatiquement sur le Temps Moyen Local (déduit de la seule longitude) plutôt que sur un fuseau standardisé, les fuseaux légaux modernes n’ayant pas de sens à ces époques…
■ Le calendrier (julien ou grégorien) est déterminé automatiquement selon la date : julien jusqu’au 14 octobre 1582 inclus, grégorien à partir du 15 octobre 1582 — bascule officielle de la réforme grégorienne. Pour les naissances avant l’ère commune, un sous-formulaire dédié accepte une année "avant J.-C." (saisie positive), convertie en interne selon la numérotation astronomique standard (l’an -1 = année astronomique 0, l’an -44 = année astronomique −43, etc.). L’heure est alors interprétée en Temps Moyen Local du lieu.
◆ Huit systèmes de domification sont sélectionnables librement : 1) Placidus : trisection temporelle des arcs diurne/nocturne — le plus répandu aujourd’hui 2) Koch : variante de Placidus fondée sur la déclinaison du Milieu du Ciel 3) Regiomontanus : division de l’équateur céleste par grands cercles passant par les points nord/sud de l’horizon 4) Campanus : Division du premier vertical, même principe géométrique 5) Alcabitius : trisection des arcs semi-diurnes en ascension droite (méthode médiévale) 6) Porphyre : trisection simple des quadrants en longitude écliptique 7) Signe entier : chaque maison = un signe entier ; la maison I commence au degré 0 du signe ascendant (pas au degré exact de l’ascendant) — système hellénistique 8) Égales : Maisons de 30° égales à partir du degré exact de l’ascendant.
↳ Au-delà de 66° de latitude ≈, certains systèmes par quadrants (ntm. Placidus, Koch) peuvent devenir mathématiquement instables ou indéfinis pour des dates proches des solstices privilégier alors Égales ou Signe entier pour ces lieux !
◆ Deux calculs de Zodiaque : 1) Tropical (par défaut) : fondé sur les équinoxes et solstices, zodiaque de l’astrologie occidentale moderne et classique. 2) Sidéral, avec choix d’ayanamsha : Lahiri (Chitrapaksha) — référence du Jyotish indien. Fagan-Bradley — référence de l’astrologie sidérale occidentale. (L’ayanamsha appliqué utilise un modèle de précession linéaire ; l’écart avec une valeur de précession rigoureuse reste de l’ordre de quelques secondes d’arc à l’échelle d’un siècle ; c’est négligeable pour la lecture d’un thème, mais à garder tout de même cela à l’esprit pour un usage de recherche fine en zodiaque sidéral…)
◆ À côté de la roue, un résumé des maisons angulaires (I, IV, VII, X) offre une lecture rapide sans dérouler tout le thème : signe et degré de la cuspide, planètes présentes dans la maison, aspects à la cuspide elle-même. La maison I y ajoute une quatrième ligne, le maître de l’Ascendant (signe, maison, dignité essentielle) — seule information supplémentaire retenue à cet endroit, les autres candidats envisagés (Soleil, Lune, forme du thème) faisant déjà l’objet d’un tableau ou d’un panneau dédié ailleurs… Les tableaux complets des douze maisons et de toutes les positions restent bien sûr disponibles, réunis avec les aspects dans la section qui les regroupe.
◆ Pour chaque thème calculé nous vous fournissons une panoplie de modules :
✑ Données principales
1) Positions planétaires (10 planètes, Soleil à Pluton) : signe, degré, maison, dignité essentielle, décan et son maître, rétrogradation. Ainsi que des points fictifs : Nœuds lunaires (moyens), Lune noire (moyenne), et trois points d’intersection de l’astrologie moderne (L. E. Johndro, Charles Jayne) — le Vertex (intersection occidentale de l’écliptique avec le premier vertical, le grand cercle zénith/Est/Ouest), son opposé l’anti-Vertex, et le Point Est (dit "Ascendant équatorial" : le point de l’écliptique qui se lève au même instant pour un observateur situé à l’équateur). Comme les Nœuds et la Lune noire, ces points figurent sur la roue et dans le tableau avec leur maison, sans participer à la grille d’aspects.
2) Maisons : les douze cuspides avec leur signe et leur maître par domicile.
3) Aspects, en deux présentations complémentaires : a) tableau linéaire classique (astre — type d’aspect — astre — orbe) ; b) grille triangulaire (lecture croisée rapide). Vous avez aussi deux modes de coloration disponibles : par nature (harmonique / conflictuel / variable) ou par type d’aspect (une couleur distincte par aspect).
✑ Dominantes
1) Répartitions des dominantes, selon quatre méthodes commutables, chacune documentée dans l’interface : a) Neutre — égalitaire : comptage à poids égal, référence sans parti pris ; b) Moderne — vitesse/visibilité : pondération par la rapidité des astres et la proximité aux angles ; c) Angulaire — Gauquelin/traditionnel : la force vient de la position angulaire, non de la nature de l’astre ; d) Almuten — dignités essentielles : pondération par la force de gestion traditionnelle. Un avertissement accompagne ce panneau, répétons le : ces comptages restent focalisés sur des points spécifiques, sont sensibles aux amas planétaires et au choix d’école et ainsi, ne peuvent de toutes façons se substituer à l’art apotélesmatique ; à lire donc comme une tendance plutôt qu’un verdict…
2) Figures remarquables : deux lectures indépendantes et cumulables — la figure de répartition du thème selon Marc Edmund Jones (Amas, Bol, Seau, Balançoire, Trépied, Locomotive, Éventail, Éclaboussure ou Asymétrique, un seul verdict sur l’ensemble des dix planètes) et la détection des aspects composés classiques (Triangle majeur, T-carré, Croix cosmique, Yod). Le Sablier, parfois cité par la tradition, n’a pas de définition algorithmique consensuelle et n’est volontairement pas détecté chez nous.
3) Tempérament : méthode à 7 facteurs (Dorian Greenbaum, 2005) — saison, ASC, Lune, maître/almuten de l’ASC, phase lunaire, dispositeur lunaire — 4 tempéraments, liaison vers Symboles/Éléments.
✑ Techniques hellénistiques et médiévales
1) Dignités essentielles, sur les sept planètes classiques : domicile, exaltation, triplicité (jour/nuit selon la secte du thème), terme (bornes égyptiennes), face (décan), score cumulé (barème de Lilly : 5/4/3/2/1) et almuten de l’ascendant.
2) Combustion et Cazimi natals (Lilly, Christian Astrology, 1647, remontant à Bonatti/Masha’allah) : Cazimi (séparation < 1°, très favorable), Combuste (< 8°30’, affaibli), Sous les rayons (< 15°), Libre au-delà. Six planètes classiques hors Soleil ; Uranus/Neptune/Pluton hors périmètre.
3) Antiscia et contre-antiscia de chaque planète.
4) Parts (Lots) — dix-huit au total : Fortune, l’Esprit et Mort (formules traditionnelles, sensibles à la secte diurne/nocturne du thème — Fortune et l’Esprit servent en outre de points de départ à d’autres Parts ci-dessous, ainsi qu’à la Libération zodiacale, 𝕍 Techniques hellénistiques et médiévales, point 11), les cinq Lots hermétiques complémentaires qui s’y réfèrent (Éros, Nécessité, Hardiesse, Victoire, Némésis), les Parts du Père et de la Mère (Dorothée de Sidon, Vettius Valens, Paul d’Alexandrie, Firmicus Maternus) et les Parts des Fils et des Filles (Valens, toujours calculées, indépendamment du sexe du natif). En complément, une Part du Mariage (Valens) optionnelle : sa formule dépend du sexe du natif (ascendant + Vénus − Soleil pour un homme, ascendant + Mars − Lune pour une femme) ; un sélecteur dédié "Sexe du natif" permet de l’afficher (laissée sur "Non précisé", elle apparaît grisée dans le tableau). Cinq Parts supplémentaires (Guido Bonatti, Traité 8.2 sur les Lots, trad. Benjamin Dykes, 2010 — une par thème de vie) : Vie et Enfants (même formule pour les deux, coïncidence relevée par Bonatti lui-même), Frères et Sœurs, Amis et Ennemis cachés.
5) Étoiles fixes : conjonctions des planètes avec vingt étoiles majeures, à 2° d’orbe, précession incluse.
6) Degrés remarquables. (Robert Fludd, Utriusque Cosmi Historia, 1617-1621, transmis en français par la compilation de Pierre Piobb) : chaque degré du zodiaque reçoit une Luminosité (Ténébreux, Lumineux, Vide ou Voilé), une Polarité (Masculin, Féminin, parfois les deux) et, pour certains degrés, un ou plusieurs Attributs (Critique, Infernal, Honorifique, Azemen) — ces trois familles sont indépendantes et cumulables entre elles. Appliqué ici à l’ascendant, au milieu du ciel et aux dix planètes.
7) Profection annuelle (Vettius Valens, Dorothée de Sidon) : l’ascendant profecté d’un signe entier par année d’âge révolu (en maisons par signes entiers, quel que soit le système de maisons choisi pour le thème), la maison ainsi activée et son maître de l’année, calculés pour une date de référence modifiable (par défaut ce jour).
8) Firdariyya (chronocrateurs perso-arabes, Abū Ma’shar, IX) : chaque planète classique, puis chacun des deux nœuds lunaires, gouverne une tranche fixe de vie (Soleil 10, Vénus 8, Mercure 13, Lune 9, Saturne 11, Jupiter 12 et Mars 7 ans, puis 3 et 2 ans pour les deux nœuds — 75 ans au total), dans un ordre qui dépend de la secte du thème (diurne : départ Soleil ; nocturne : départ Lune — simple rotation de l’ordre chaldéen). Chaque chapitre planétaire se subdivise en sept sous-périodes (1/7 de sa durée), une par planète classique, dans ce même ordre à partir du maître du chapitre. Ordre des nœuds retenu ici : toujours en fin de cycle, diurne et nocturne — lecture d’Abū Ma’shar lui-même (On the Revolutions of the Years of Nativities, IV.24, trad. Benjamin Dykes), confirmée par al-Andarzaghar, plutôt qu’une variante moderne (dite "Bonatti/Dykes") les plaçant après Mars même la nuit : d’après l’étude de Steven Birchfield sur le texte intégral d’Abū Ma’shar, cette variante provient d’une ambiguïté dans la paraphrase de Bonatti (XIII), non d’une source indépendante de poids égal — un cas de lecture philologiquement résolue, à la différence de nos deux systèmes de termes (égyptien/ptolémaïque), authentiquement transmis à égalité et donc affichés côte à côte.
9) Décennales (Vettius Valens, Anthologies VI ; Héphaistion de Thèbes, Apotelesmatika II.29 ; Firmicus Maternus) : chronocrateurs hellénistiques où chaque planète classique gouverne successivement 129 mois (10 ans 9 mois) — la somme des années mineures des sept planètes (Saturne 30, Jupiter 12, Mars 15, Soleil 19, Vénus 8, Mercure 20, Lune 25) vaut précisément 129. La séquence part de l’apheta — le luminaire de la secte, avec replis codifiés quand il est averse à l’Ascendant : la règle appliquée (Héphaistion/Valens) est affichée et un sélecteur permet de l’outrepasser — puis suit l’ordre zodiacal des positions du thème. Chaque chapitre se subdivise en sous-périodes (années mineures comptées en mois, départ au maître du chapitre) ; chapitre et sous-période courants sont surlignés à la date de référence choisie.
10) Dodécatémories (Vettius Valens, Paul d’Alexandrie) : chaque point est reporté à sa position "douzième-partie" — le degré dans le signe multiplié par 12 puis ajouté à la longitude absolue (méthode de multiplication classique) —, démontré équivalent à longitude × 13 modulo 360°. Lecture traditionnelle suggérée : examiner le maître par domicile du signe obtenu, une coloration secondaire du point d’origine. Appliqué ici aux dix planètes et à l’ascendant/milieu du ciel (même périmètre que le thème harmonique), la restriction hellénistique aux sept planètes classiques tenant à l’ignorance des transsaturniennes, non à un choix de périmètre.
11) Libération zodiacale (Vettius Valens, Anthologies IV — redécouverte et systématisée par Robert Schmidt puis Chris Brennan) : deux parcours indépendants de chronocrateurs par signe entier, l’un depuis la Part de Fortune (corps, circonstances), l’autre depuis la Part de l’Esprit (action, carrière) — 𝕍 Techniques hellénistiques et médiévales, point 4. Chapitres de niveau 1 (premier cycle des douze signes) et sous-périodes de niveau 2 affichés, avec repérage des points culminants et de la "délivrance du lien" (loosing of the bond). Date de référence modifiable.
12) Temps ascensionnels (Valens, Anthologies I.7 et VII) : chaque signe met un temps différent à se lever selon la latitude — ce temps, en degrés d’équateur (1° = 1 an), sert de compteur d’années pour dater l’activation des configurations natales, seul ou additionné aux années mineures (l’exemple classique : Lune (25) carré Mars (15) s’active vers 40 ans, puis à la somme des ascensions des deux signes occupés). Trois tableaux : les douze signes (temps exact à la latitude de naissance, et sa moitié — que Valens emploie aussi), les activations planétaires, et les activations des aspects natals par les quatre sommes valensiennes. Calcul trigonométrique exact (ascensions obliques) ; Valens lui-même employait les tables schématiques des climata, approximations arithmétiques d’époque de ces valeurs.
13) Apparat hylégiaque (Syzygie prénatale, Almuten figuris, Hyleg, Alcocoden) : quatre techniques hellénistiques tardives et perso-arabes (Ptolémée, Tetrabiblos III.10 ; Bonatti, Liber Astronomiae ; Lilly, Christian Astrology) partageant cinq points hylégiaques — Soleil, Lune, ascendant, Part de Fortune, Syzygie prénatale (dernière Nouvelle ou Pleine Lune avant la naissance, recherchée numériquement). L’almuten figuris (maître de la géniture) agrège le score de dignité essentielle sur ces points ; le hyleg (apheta) est le premier candidat, dans l’ordre Soleil/Lune/Ascendant/Fortune/Syzygie, à occuper un lieu productif (maisons I, VII, IX, X, XI) ; l’alcocoden (donneur d’années) en dérive, avec un nombre d’années de base selon sa propre dignité essentielle (non ajusté ici des aspects reçus).
14) Conditions accidentelles synthétiques : hayz/halb/similitude, réception mutuelle, assiégement, aspects applicatifs/séparatifs, synthèse bonification/maltraitance (Sérapion d’Alexandrie, Bonatti/al-Qabisi).
15) Module horaire — Considérations avant jugement (Lilly, Christian Astrology, 1647) : quatre signaux de prudence traditionnels, applicables à tout thème — ascendant trop tôt (0 à 2°) ou trop tard (27 à 29°) dans son signe, Saturne en maison VII, Lune en Via Combusta (deux systèmes affichés côte à côte, sans trancher : Abū Ma'shar/Lilly, 15° Balance à 15° Scorpion ; Bonatti, 19° Balance à 5° Scorpion), et l'almuten de la question (l'almuten de l'ascendant déjà calculé, 𝕍 Techniques hellénistiques et médiévales, point 1). Des signaux de prudence, jamais des interdits : Lilly lui-même les formule au conditionnel…
✑ Techniques modernes et contemporaines
1) Astéroïdes (Chiron, Cérès, Pallas, Junon, Vesta), calculés automatiquement avec chaque thème. Seule exception à notre principe de calcul local : ces cinq corps nécessitent le chargement ponctuel de fichiers de données supplémentaires (≈ 1,7 Mo, auto-hébergés, mis en cache ensuite) — couverture 1800 à 2399, indisponible avec le moteur de secours. Pas de dignité essentielle classique affichée pour ces corps car hors du système traditionnel à sept planètes.
2) Points milieux (École de Hambourg, Alfred Witte ; Cosmobiologie, Reinhold Ebertin) : les soixante-six points milieux entre les dix planètes, l’ascendant et le milieu du ciel, avec détection des structures — un troisième point qui "active" un point milieu par conjonction, carré ou opposition, traités comme équivalents selon le cadran des 90°, à 1,5° d’orbe. La liste complète des soixante-six reste consultable, repliée par défaut ; le cadran des 45° (semi-carré/sesqui-carré), technique secondaire chez Ebertin, n’est pas couvert.
3) Thème harmonique (John Addey) : chaque planète, ainsi que l’ascendant et le milieu du ciel, reportés à leur position "N-ième harmonique" (longitude × N, modulo 360°) — sélecteur de raccourcis usuels (4, 5, 7, 8, 9) ou valeur libre, recalcul immédiat. Une famille entière d’aspects mineurs liée au nombre choisi (quintiles pour 5, septiles pour 7, noviles pour 9…) s’y lit alors comme une simple conjonction. Aucune cuspide de maison n’est affichée pour ce thème : l’ascendant et le milieu du ciel harmoniques n’ont aucune réalité astronomique propre — même multiplication arithmétique que les planètes, pas un authentique recalcul trigonométrique —, conformément à la pratique standard constatée chez les auteurs consultés.
4) Thème draconique : translation rigide du zodiaque où le nœud nord natal devient 0° Bélier, chaque planète et chaque angle étant déplacés de la même quantité. Cette rotation rigide préserve exactement les écarts angulaires : aspects et maisons sont donc identiques au thème de base, seul le signe occupé par chaque point change. Lecture traditionnelle en astrologie karmique/de l’âme (courant occidental du XX) : une orientation sous-jacente à la personnalité montrée par le thème tropical ou sidéral.
5) Déclinaisons : distance angulaire de chaque planète à l’équateur céleste (coordonnée équatoriale, distincte de la longitude/latitude écliptiques utilisées ailleurs). Deux planètes à la même déclinaison forment un parallèle (analogue à une conjonction) ; à des déclinaisons égales et opposées, un contre-parallèle (analogue à une opposition, plus faible) — orbe fixe de 1°. Une planète est dite "hors-limites" (Out of Bounds
, K.T. Boehrer, 1994) lorsque sa déclinaison dépasse celle que le Soleil puisse jamais atteindre (l’obliquité de l’écliptique, ≈ 23°26’ de nos jours), particulièrement étudiée pour la Lune et Mars. Indisponible avec le moteur de secours.
6) Lune vide de cours natale (même doctrine) : dernier aspect majeur applicatif quitté sans nouvel aspect avant changement de signe. Cinq aspects majeurs, six planètes classiques seulement.
7) Espace local (astrologie de l’espace local, Michael Erlewine, années 1970) : l’azimut et la hauteur de chaque planète depuis le lieu et l’instant exacts du thème — la "boussole" du thème, indiquant vers quelle direction de l’horizon chaque planète se trouvait à la naissance. Azimut compté depuis le Nord vers l’Est, restitué en seize directions cardinales (N, NNE, NE…) ; hauteur positive au-dessus de l’horizon, négative au-dessous. Convention zodiacale : coordonnées du degré écliptique (latitude nulle), comme au spéculum des Directions primaires (𝕍 Techniques prévisionnelles, point 3). Compagnon léger de l’astrocartographie, calculé sans fond de carte, indépendamment du moteur d’éphémérides.
8) Éclipses pré/postnatales : prolongement moderne (Jan Spiller, Spiritual Astrology, 1997) de la Syzygie prénatale hellénistique (𝕍 Techniques hellénistiques et médiévales, point 13) : au lieu de la dernière Nouvelle/Pleine Lune avant la naissance, l’éclipse — solaire ou lunaire — la plus proche avant et après la naissance, ainsi que les prochaines éclipses à partir d’une date de référence modifiable. Recherche GLOBALE (seul le degré zodiacal compte astrologiquement, aucune notion de visibilité locale) ; aspects (conjonction/opposition) aux dix planètes et aux angles, mêmes orbes que le reste du thème. Indisponible avec le moteur de secours.
9) Éphémérides tabulaires : positions quotidiennes des dix planètes sur le mois civil choisi, à minuit UT (convention des éphémérides imprimées classiques), présentées en page-almanach imprimable — compagnon du widget "Ciel du moment" (calcul instantané) mais pour une période entière. Calendrier civil grégorien uniquement ; rétrogradation (℞) signalée pour chaque jour et chaque planète.
10) Éphéméride graphique : courbes de longitude écliptique des dix planètes sur une période choisie, ordonnée croissante vers le haut (0° en bas, 360° en haut) — une planète directe monte, une planète rétrograde descend. Traits pointillés horizontaux : degré natal de chaque planète, dans le même référentiel (tropical/sidéral) que le thème affiché — un croisement avec une courbe signale un transit exact à cette date. Douze bandes de fond (une par signe, teintées par élément) situent le zodiaque traversé. Complète les Éphémérides tabulaires, même période, lecture continue plutôt que quotidienne.
✑ Traditions orientales — Jyotish
1) Nakshatras (Jyotish, astrologie indienne) : les 27 demeures lunaires — divisions égales de 13°20′ du zodiaque sidéral, d’Ashwini à Revati, chacune en quatre padas de 3°20′, avec maître planétaire (cycle de neuf du Vimshottari : Ketu, Vénus, Soleil, Lune, Mars, Rahu, Jupiter, Saturne, Mercure), divinité védique et symbole. Périmètre védique authentique : les neuf grahas (Soleil à Saturne, Rahu et Ketu — les nœuds lunaires) et le Lagna (Ascendant), la nakshatra de la Lune (janma nakshatra {étoile de naissance} ★) mise en évidence ; table de référence des 27 repliée sous le tableau. En thème tropical, les longitudes sont converties via l’ayanamsha Lahiri (la référence du Jyotish), conversion signalée ; en thème sidéral, lecture directe. À ne pas confondre avec les 28 mansions lunaires arabes du widget "Ciel du moment" (manāzil d’Agrippa, tropicales, talismaniques) — cousines historiques, systèmes distincts.
2) Navamsa (D9) : la plus importante des seize divisions harmoniques (vargas) du Jyotish, seconde carte de référence après le Rasi (D1) — chaque signe de 30° divisé en neuf parts égales de 3°20′ (Brihat Parashara Hora Shastra, C° 6), signe de départ du compte selon la modalité du signe d’origine (cardinal : lui-même ; fixe : le 9ᵉ depuis lui ; mutable : le 5ème depuis lui). Un point "vargottama" a son signe D9 identique à son signe Rasi — état de force classique. Seule la Navamsa est couverte parmi les seize vargas du Shodasavarga.
3) Dashas Vimshottari : système védique de chronocrateurs — cycle fixe de cent vingt ans réparti entre les neuf grahas (Ketu 7, Vénus 20, Soleil 6, Lune 10, Mars 7, Rahu 18, Jupiter 16, Saturne 19, Mercure 17 ans), ordre fixe et cyclique amorcé par le maître de la nakshatra lunaire natale (𝕍 Traditions orientales — Jyotish, point 1). La Mahadasha germinale démarre, en toute rigueur, avant la naissance — son solde à la naissance est proportionnel à la portion déjà parcourue de la nakshatra lunaire ; chaque Mahadasha se subdivise en neuf Antardasha proportionnelles. Date de référence modifiable (par défaut ce jour), même structure panneau+corps recalculable que la Firdariyya (technique-sœur occidentale, sans lien doctrinal entre les deux traditions).
✑ Techniques prévisionnelles
1) Transits du jour : positions planétaires géocentriques de l’instant présent, placées dans les maisons du thème natal, avec leurs aspects à ce dernier (mêmes orbes que le reste du thème). Date et heure de référence modifiables, recalcul immédiat sans redessiner le reste du thème.
2) Recherche de transits sur période : balayage sur une période choisie (6 mois par défaut, 𝕍 Techniques prévisionnelles, point 1) détectant chaque franchissement exact d’aspect (entrée/exactitude/sortie), 5 aspects majeurs sans la Lune par défaut. Station rétrograde → jusqu’à 3 passages numérotés. Clic sur un résultat → bi-roue (natal en anneau intérieur, transits en anneau extérieur).
3) Directions primaires (Ptolémée, Tetrabiblos III.10 ; semi-arcs de Placidus, Lilly) : chaque promissor (dix planètes + aspects majeurs, dextre/sénestre) amené jusqu’à chaque significateur (ASC, MC, Soleil, Lune, Part de Fortune — cf. Techniques hellénistiques et médiévales, point 4), clés Ptolémée (1°/an) et Naibod (0°59′08″/an) côte à côte. Spéculum complet (AR, déclinaison, AO, semi-arcs, distance méridienne) joint.
4) Directions par arc solaire : le même arc que celui utilisé pour les Progressions secondaires (Arc solaire et Naibod) est ici appliqué à l’ensemble des dix planètes et des quatre angles, puis comparé au thème natal (même date de référence que les Progressions, pas de champ propre). Orbe et aspects volontairement distincts du reste de l’outil : 1° fixe, tous points confondus (convention Noel Tyl), et seulement les aspects durs (conjonction, carré, opposition), les aspects doux n’étant classiquement jamais lus par cette technique.
5) Circumambulation à travers les termes (Ptolémée, Tetrabiblos III.10 ; Dorothée de Sidon, Carmen Astrologicum III ; jār-bakhtār perso-arabe) : le significateur — idéalement le hyleg, présélectionné dès que l’Apparat hylégiaque l’a déterminé (𝕍 Techniques hellénistiques et médiévales, point 13) — est dirigé par mouvement primaire (mêmes semi-arcs de Placidus que les Directions primaires, 𝕍 Techniques prévisionnelles, point 3) à travers les termes successifs du zodiaque. Le maître de chaque terme traversé est distributeur (chronocrateur) de la période de vie correspondante ; les corps et rayons d’aspect rencontrés en chemin en sont les participants, datés. Sélecteurs : significateur (Ascendant, Milieu du Ciel, Soleil, Lune, Part de Fortune) et jeu de termes (égyptiens d’Al-Biruni par défaut — la table dominante chez Dorothée et Valens — ou ptolémaïques de Lilly). Clés Ptolémée (1° = 1 an) et Naibod (0°59′08″/an) côte à côte, horizon ≈ 90 ans. Technique au cœur de la doctrine de la prorogation.
6) Progressions secondaires (technique "jour pour année", Ptolémée puis Placidus et toute la tradition moderne) : chaque jour écoulé après la naissance, dans l’éphéméride réelle, correspond à une année vécue ; planètes progressées placées dans les maisons natales. Les angles n’ayant pas de progression consensuelle (un recalcul littéral leur ferait parcourir tout le zodiaque en environ un an d’âge), deux méthodes alternatives sont affichées côte à côte sans trancher entre elles : "Arc solaire" (arc réellement parcouru par le Soleil progressé) et "Naibod" (taux moyen constant, 0°59’8" par année vécue) — l’écart entre les deux reste typiquement de 2 à 6° sur une vie entière. Date de référence modifiable (par défaut ce jour).
✑ Révolution solaire : thème réel dressé pour l’instant exact où le Soleil revient à sa longitude natale (Abū Ma’shar, Junctinus, Morin, Volguine). Deux écoles pour le lieu — naissance (arabes, Junctinus) ou résidence (Morin, Volguine) — laissées au choix : le lieu est libre, pré-rempli au lieu natal. Aucune correction précessionnelle : un thème tropical reçoit un retour tropical, un thème sidéral un retour sidéral (cohérence de cadre, pratique standard depuis Abū Ma’shar). Interaspects de la révolution au natal et planètes de la révolution placées dans les maisons natales complètent le tableau.
✑ Révolution lunaire : pendant mensuel de la Révolution solaire (𝕍 catégorie Révolution solaire ci-dessus), thème réel dressé pour l’instant où la Lune revient à sa longitude natale (≈ 27,32 jours, mois sidéral) — mêmes deux écoles de lieu et même absence de correction précessionnelle. Date de référence (pas un numéro d’année) résout "le retour lunaire le plus récent à cette date ou avant". Interaspects et maisons natales comme pour la RS.
✑ Retour planétaire : généralisation des Révolutions solaire et lunaire (𝕍 points précédents) à toute planète, de Mercure à Pluton — le célèbre retour de Saturne (≈ 29,5 ans) proposé par défaut. Thème réel dressé pour l’instant exact où la planète choisie revient à sa longitude natale, le plus récent à la date de référence choisie (mêmes principes que les Révolutions : lieu libre pré-rempli au lieu natal, cohérence de cadre tropical/sidéral, aucune correction précessionnelle ; mêmes tableaux et croisements avec le thème natal). Particularité des planètes, qui rétrogradent : un même retour peut compter jusqu’à trois passages sur le degré natal — tous sont alors signalés au-dessus de la roue (passés comme à venir), le thème étant dressé pour le passage le plus récent. Uranus (≈ 84 ans), Neptune (≈ 165 ans) et Pluton (≈ 248 ans) n’ont le plus souvent encore jamais fait retour : un message l’indique alors, c’est normal.
✑ Synastrie : comparaison de deux thèmes réels. Un second thème peut être dressé en regard du premier, par un bouton dédié "⚭ Comparer" et un court formulaire (nom, date, heure, lieu) pour la personne B, reprenant le même système de maisons, le même zodiaque et le même moteur que le thème principal (condition nécessaire pour que la comparaison des maisons ait un sens). Quatre résultats complémentaires en découlent : a) les interaspects, tous les aspects entre les planètes des deux thèmes (mêmes orbes que le reste de l’outil, triés par orbe croissant) ; b) les superpositions de maisons, dans quelle maison de l’un tombe chaque planète de l’autre, et réciproquement ; c) le thème composite (John Townley, 1973), un troisième thème hypothétique où chaque planète et chaque cuspide est le point milieu arithmétique de la paire homologue des deux thèmes sources (sans rétrogradation, un point purement arithmétique n’ayant pas de mouvement propre) ; d) le thème Davison (Ronald Davison), cette fois un thème réel, recalculé par le moteur pour l’instant et le lieu médians entre les deux naissances — rétrogradations et autres configurations réelles y figurent donc effectivement, à la différence du composite. Rendu à la même taille que le thème principal, le thème Davison dispose des mêmes fonctions de zoom, de bascule Rond/Carré et d’export que celui-ci ; son export SVG/JSON est réimportable comme thème de base (un cas d’usage naturel pour qui souhaiterait approfondir une relation déjà dressée…).
↳ Chaque position, maison, aspect et décan affiché est un lien cliquable vers la fiche Astral correspondante d’Oraedes, ouverte dans un nouvel onglet. Le degré exact de chaque position (planètes, points, cuspides, degrés remarquables) renvoie en outre au degré monomère correspondant sur la fiche du signe — texte degré par degré et enluminures de l’Astrolabe plat de Johann Engel. Depuis une fiche Personnalités, un lien dédié rouvre l’outil avec la date, l’heure et le lieu de naissance déjà renseignés, prêt à dresser le thème, sans ressaisie.
■ Le bouton "⌖ Ciel actuel" renseigne automatiquement l’heure et la position actuelles (horloge système, géolocalisation de votre navigateur) et dresse aussitôt le thème si la géolocalisation aboutit. Si elle échoue ou est refusée, renseignez le lieu manuellement (champ Lieu, ou latitude/longitude) puis validez "Dresser le thème".
■ En outre, nous avons donné la possibilité de zoomer (jusqu’à ×6) sur le thème et de glisser pour déplacer une fois zoomé. Nous laissons également à votre disposition deux affichages interchangeables d’un même thème : a) Roue circulaire traditionnelle, avec planètes au degré exact, faisceau d’aspects coloré au centre, marque de rétrogradation (℞) b) Thème carré (forme médiévale/Renaissance européenne), planètes regroupées par maison. Convention commune aux deux formes (conforme à la pratique occidentale standard) : ascendant à gauche, descendant à droite, milieu du ciel en haut, fond du ciel en bas, lecture dans le sens antihoraire. Enfin, nous avons cru bon d’ajouter une fonction Export / import, sur quatre formats aux rôles bien distincts : a) SVG (vectoriel) et b) JSON embarquent l’un et l’autre l’intégralité des paramètres de saisie et sont réimportables — un thème exporté dans l’un de ces deux formats peut donc être rouvert plus tard pour restituer exactement le formulaire d’origine, le modifier ou le recalculer ; c) PNG (image, fond ivoire) et d) PDF (via la boîte d’impression du navigateur) sont en revanche des exports visuels à sens unique, pratiques à partager ou imprimer mais non réimportables (comme indiqué dans la pastille info, le bouton "Importer" n’accepte d’ailleurs que le SVG et le JSON). L’impression bénéficie d’une mise en page de rapport : chaque grande section ouvre une page nouvelle, aucune ligne de tableau n’est tranchée entre deux pages, et les notes de méthode repliées se déplient d’elles-mêmes le temps de l’impression.
■ Un volet "⚙ Orbes des aspects" (dans le formulaire, sous les sélecteurs de nœuds et de Lune noire) permet de régler la politique d’orbes de tout l’outil (thème, synastrie, transits, révolutions, retours, harmoniques…) selon quatre régimes : a) Oraedes, les valeurs par défaut ; b) Lilly — les véritables moitiés d’orbe de Christian Astrology (1647) : l’orbe appartient aux planètes, un aspect est "platick" tant que l’écart reste sous la somme des moitiés des deux corps, quel que soit l’aspect (table de Lilly pré-remplie et modifiable — il signale lui-même des variantes ; les transsaturniennes, hors de sa table, reçoivent 5°) ; c) Resserré, le régime Oraedes réduit de moitié ; d) Libre, chaque orbe d’aspect éditable. Les réglages sont conservés dans votre navigateur et le thème se redessine immédiatement. La Lune vide de cours (aspect exact, sans orbe), les figures de Jones, déclinaisons, mi-points, arc solaire et directions primaires conservent leurs seuils doctrinaux propres.
■ Une Bibliothèque de thèmes (volet repliable "🗃", tout en bas du formulaire, sous le bouton "Ciel actuel") permet d’enregistrer plusieurs thèmes et de les rouvrir d’un clic, sans ressaisie ni fichier. Fidèle au principe de confidentialité de l’outil (et plus généralement d'Oraedes), elle réside dans votre navigateur uniquement (stockage local IndexedDB) : rien n’est envoyé nulle part, et rien n’y est jamais écrit sans votre geste explicite ("💾 Enregistrer le thème courant" — le libellé proposé est modifiable, et chaque entrée peut être renommée ou supprimée ensuite) ! Deux boutons complètent le volet : "⬇ Exporter la bibliothèque" produit un fichier JSON unique (sauvegarde, ou transfert vers un autre navigateur/appareil — le stockage local ne suit pas tout seul) et "⬆ Importer dans la bibliothèque" accepte aussi bien un tel fichier qu’un thème individuel exporté (SVG ou JSON, comme le bouton "Importer un thème") ; les doublons sont ignorés et décomptés. En navigation privée stricte, le navigateur peut refuser ce stockage : le volet l’indique alors, et tout le reste de l’outil fonctionne normalement.
■ Les points techniques les plus fins (portée d’un tableau, limite d’une méthode, précision d’un calcul…) sont signalés par une petite pastille "?", survolable ou activable au clavier.
■ Un widget compagnon, Ciel du moment (et dont les calculs sont opérés ici), vit par ailleurs sur la page générale de la section Astral : phase et signe lunaires, Lune vide de cours, mansion lunaire, planètes rétrogrades et combustions du jour, prochain sabbat de la Roue de l’Année, et heure planétaire chaldéenne selon votre position !
Version: 2.0
Maj : 11/07/2026