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Œuvres collectives du XVIIème

Alchimie en Allemand [Mellon Ms.45], Information inconnue, 1610.

► Ce manuscrit n’a pas de nom attitré, l’appellation Alchimie en Allemand est ici uniquement à titre d’indication. Il est connu sous son nom de cote à la Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits : Mellon Ms.45. C’est à notre connaissance, le seul exemplaire de ce manuscrit en circulation.

► Il est composé de douze illustrations sur un peu plus de cinq cent pages. Beinecke ne nous fournit ici que les cinq premières.

Illustrations : én. de Alchimie en Allemand, , 1610. | bs. Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits (New Haven, États-Unis). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits

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Anatomie de l’or (L’) {Anatomia Auri} de Johann Daniel Mylius, 1628. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat Œuvre sur la Bibliothèque Numérique Alchimique du Merveilleux Œuvre sur le Miroir Alchimique

► Dorbon-Aîné, ref.6343 : Traité fort rare de médecine alchimique, presqu’entièrement basée sur l’emploi de l’or. La seconde partie est particulièrement intéressant au point de vu documentaire, du fait qu’elle contient environ 300 recettes ou « ordonnances » détaillées, avec les doses de chaque ingrédient, de médecins de toutes les époques et nommément indiqués. — La 5e partie est illustrée de 4 planches gravées à l’eau-forte, dont 3 représentant les premières phases de la confection de la Pierre philosophale.

◆ Cet ouvrage comporte des gravures du Très précieux don de Dieu. Reportez vous à la fiche de ce dernier pour les consulter. A noter qu’on trouve encore une reproduction du Sceau du Vitriol tel qu’il apparaît dans Azoth de Basile Valentin. Notons encore que le frontispice propose des sceaux tirés de l’Ancienne sagesse des philosophes {Sapientia veterum philosophorum}.

Illustrations : én. de Anatomie de l’Or, Johann Daniel Mylius, 1628. | bs. Bibliothèque d’État de Bavière (Munich, Allemagne). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque d’État de Bavière

Illustrations : én. de Anatomie de l’Or, Johann Daniel Mylius, 1628. | bs. Bibliothèque nationale de la République tchèque (Prague, République tchèque). Lien vers l’œuvre

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Arcane Arcanissime {Arcana Arcanissima} de Michel Maïer, 1614. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Caillet, ref.6987.

Illustrations : én. de Arcane Arcanissime, Michel Maïer, 1614. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

Illustrations : én. de Arcane Arcanissime, Michel Maïer, ? 1614. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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Cabale Chimique {Cabala chemica}, ? Franz Krell, attr. Raymond Lulle, 1658. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► La première apparition de l’ouvrage était dans le recueil Théâtre Chimique, on le retrouvera plus tard dans la Méthodique bibliothèque chimique.

► On trouve le traité sous d’autres noms : La Vrai description de la Cabale {Cabalae verior descriptio} ou Vision Chymico-cabalistique {Visio chymico-cabalistica}.

Illustration : én. de La Vrai description de la Cabale, in L’ingénieux arcane arcanissime ouvert, attr. Raymond Lulle, 1658. | bs. Bibliothèque d’état et universitaire Saxonne de Dresde (Dresde, Allemagne). Lien vers l’œuvre

Illustration : én. de La Vrai description de la Cabale in Théâtre Chimique (Vol. 6), attr. Raymond Lulle, 1661. | bs. Bibliothèque de Wielkopolska (Wielkopolska, Pologne) (via la Bibliothèque universitaire de Wroclaw). Lien vers l’œuvre

Illustration : én. de La Vrai description de la Cabale, attr. Raymond Lulle, 1680. | bs. Bibliothèque d’état et universitaire Saxonne de Dresde (Dresde, Allemagne). Lien vers l’œuvre

Illustration : én. de La Vrai description de la Cabale, in Miscellanées Alchimiques XXI, attr. Raymond Lulle, 1746. | bs. Bibliothèque Wellcome (Londres, Royaume-Uni). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Wellcome

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Cabale, miroir de l’art et de la nature en Alchimie (La) {Cabala, Spiegel der Kunst unnd natur in Alchymia}, Stephan Michelspacher, publ. 1615. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat Œuvre sur la Bibliothèque Numérique Alchimique du Merveilleux Œuvre sur les Livres d’Hermès Œuvre sur les Livres d’Hermès Œuvre sur le Miroir Alchimique

► Les gravures sont placées à la fin du court traité d’alchimie rosicrucienne (et partant, paracelsienne) qui fut publié à Augsburg. Il existe une traduction du latin au français de Jean Faust, néanmoins elle date des années 80 et n’est donc pas libre de droits. Nous laissons donc simplement les gravures.

Illustrations : én. de Cabale, miroir de l’art et de la nature en Alchimie, 1615. | bs. Bibliothèque d’État de Berlin (Berlin, Allemagne). Lien vers l’œuvre

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Carnet Alchimique, Johann Grasshoff, 1620.

► Il s’agit d’un recueil alchimique, contenant des textes que l’on ne trouve étrangement pas dans Deux Chimies tripartites malgré l’auteur présumé. Un ex-libris à Johann Cortolasseus Rigensis Lovoniani est en effet indiqué sur la page de garde.

► L’ouvrage contient dans l’ordre, des reproduction de dessins du Livre des figures hiéroglyphiques de Flamel, du Très précieux don de Dieu d’Aurach, vient ensuite une série d’appareils chymiques tiré du Livre aux sept sceaux et enfin une reproduction d’une image du Livre de la sainte Trinité du Frère Ulmann. Pour voir les images concernées rendez-vous sur les pages des œuvres en question.

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Collection chymique de Leiden {Collectanea Chymica Leidensia}, Christopher Love Morley, 1684. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Comme son nom l’indique, il s’agit de la compilation de plusieurs traités de spagyrie de chimistes s’étant distingués à Leiden. En l’occurrence et comme indiqué sur la page de titre, il s’agit de Carel Lodewijk de Maets, Christiaan Marggraf, Jakob le Mort et Theodorus Muyckens. Le traité demeure moins connu que la Chymie vraie du même auteur. Nous n’avons trouvé le frontispice que dans l’édition que nous vons présentons.

Illustration : én. de Collection chymique de Leiden, Christopher Love Morley, 1700. | bs. Bibliothèque d’état et universitaire Saxonne de Dresde (Dresde, Allemagne). Lien vers l’œuvre

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Commentaire sur le Ruzname Naurus {Commentarius in Ruzname Naurus}, Hieronymus Georg, 1676. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Il s’agit d’un commentaire multilingue sur un calendrier perpétuel du IX du Persan Sheikh Abu’l Wafa et sur l’astrologie orientale en général.

■ Comme elles sont certes esthétiques mais assez répétitives, nous n’avons rapporté que quatre planches du manuscrit perse. Pour en consulter l’intégralité, VSO.

Illustrations : én. de Commentaire sur le Ruzname Naurus, Hieronymus Georg, 1676. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-unis). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

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Cryptomenytices et cryptographie {Cryptomenitices et Cryptogaphiae}, Gustavus Selenus, 1624. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Cet ouvrage de cryptographie, héritier des travaux entrepris par Trithème et Blaise de Vigenère, présente quelques considérations intéressantes relatives aux noms divins ainsi qu’a des procédés de cryptages plus tard utilisés en maçonnerie.

Francis Bacon (ainsi que d’autres auteurs intéressés par le sujet) auront participé à l’écriture de l’ouvrage. Il prétend par ailleurs, éclairer la Stéganographie de Trithème.

Illustrations : én. de Cryptomenytices et cryptographie, Gustavus Selenus, 1624. | bs. Bibliothèque d’État de Bavière (Munich, Allemagne). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque d’État de Bavière

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Deux Chimies tripartites {Dyas Chymica Tripartita}, Comp. attr. Johann Grasshoff, 1625. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Caillet, ref.4742.

► L’ouvrage contient les textes suivants : dans la première partie, Un Traité d’or sur la Pierre des Philosophes et L’âge d’or restauré que l’on retrouvera dans les Figures secrètes de la Rose-Croix. Dans la seconde : les Douze Clefs de Philosophie et De la Pierre Philosophale. Dans la dernière Un traité Allemand de 1423 et Le livre d’Alzé. On trouve encore en annexe, trois gravures du Portier de la Pansophie et pour finir la série du Jardinet récréatif hermético-spagyrique. On trouve aussi insérées une gravure tirée du Trépied d’Or de Maier. Reportez vous à leurs fiches respectives pour les consulter.

► Ce recueil est comparable au Musée Hermétique, publié la même année toujours chez Lucas Jennis avec lequel il partage l’intégralité de ses textes.

Illustrations : én. du frontispice de Deux Chimies tripartites, in Musée Hermétique, Johann Grasshoff, 1678. | bs. Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits (New Haven, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits

Én. : Deux Chimies tripartites in Musée Hermétique, Johann Grasshoff, 1678. | bs. Bibliothèque Herzog-August (Wolfenbüttel, Allemagne). Lien vers l’œuvre

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Épitaphe philosophique {Epitaphium factum}, Johann Rudolf Glauber, 1673. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Ce texte de Glauber est surtout connu pour être le passeur du frontispice Signaculum Mundi Pythagoricum tiré du De Opere Dei Creationis (1597) de Helisaeus Röslin. Cette gravure fut reproduite avec l’intégralité du texte de Glauber dans le Musée Hermétique et la Méthodique bibliothèque chimique.

Illustrations : én. de Épitaphe philosophique, Johann Rudolf Glauber, 1673. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

Illustrations : én. de Épitaphe philosophique, in Musée Hermétique, Johann Rudolf Glauber, 1678. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

On trouve aussi une variante négligeable (non rapportée ici) de la dernière illustration in én. de Épitaphe philosophique, in Méthodique bibliothèque chimique, Johann Rudolf Glauber, 1702. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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Jardin Chymique (Le) {Viridarium Chymicum}, Daniel Stolcius de Stoltzenberg, 1624. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat Œuvre sur les Livres d’Hermès

► Cette anthologie contient des commentaires de l’auteur sur plusieurs gravures antérieures. Dans l’ordre d’apparition on trouve les gravures des Douze clefs de Philosophie de Basile Valentin, deux gravures tirées de frontispices de deux œuvres de Michel Maier : le Sérieux passe temps et le Trépied d’or. Toujours chez Maier vient ensuite les gravures des Symboles de la table d’or des douze nations puis cinq gravures tirées de l’Auréole énigmatique. Nous avons ensuite les gravures de la Philosophie Réformée de Johann Daniel Mylius. Le traité finis enfin sur les gravures d’Azoth, de nouveau de Valentin.

Illustration : én. du Jardin Chymique, Daniel Stolcius de Stoltzenberg, 1624. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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Médecine universelle (La) {The Medicina Universalis} ecr. Baro Urbigerus et Ill. William Faithorne, publ. 1690. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Publié à Londres, le texte d’alchimie est originellement paru dans la même compilation où étaient présent les fameux Aphorismes du même auteur.

Illustrations : én. de La Médecine universelle, 1705. | bs. Bibliothèque d’état et universitaire Saxonne de Dresde (Dresde, Allemagne). Lien vers l’œuvre

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Métamorphoses planétaires {Planetarum Metamorphosis}, Johannes de Monte-Snyder, 1663. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► On sait assez peu de choses sur le discret alchimiste qui rédigeât ce traité tout en allégorie, traitant de la transmutation des métaux en leur matière première. Ceci dit on sait en revanche que Newton tenait en estime son autre ouvrage : De la médecine universelle {De medicina universali}.

Illustrations : én. de Métamorphoses planétaires, Johannes de Monte-Snyder, 1628. | bs. Bibliothèque d’État de Bavière (Munich, Allemagne). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque d’État de Bavière

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Messagers spagyriques (Les) {Viatorium spagyricum}, Herbrandt Jamsthaler, 1625. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Afin d’appuyer son propos, l’ouvrage contient divers illustrations tiré de deux autres ouvrages : La Philosophie réformée de Mylius et Azoth de Basile Valentin.

Én. : Messagers spagyriques, Herbrandt Jamsthaler, 1625. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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Microcosme Hypocondriaque (Le) {Microcosmus hypochondriacus}, Malachias Geiger, 1651. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Fort peu d’informations sont disponibles à propos de cet ouvrage du médecin et chirurgien munichois, nonobstant la gravure de Kilian qui connu bonne fortune. Plusieurs ouvrages médicaux du XVI proposaient un contenu hermétisant comme la Royale chimie de Crollius, le Théâtre pharmaceutique nouveau et universel de Antonio de Sgobbis {Nuovo et universale theatro farmaceutico} ou le Le barbier médecin de Jean Michault.

Illustrations : én. du Microcosme Hypocondriaque, Malachias Geiger, 1651. | bs. Bibliothèque Wellcome (Londres, Royaume-Uni). Demandez "Malachias Geiger" sur le serveur d’images.

Illustrations : én. du Microcosme Hypocondriaque, Malachias Geiger, 1652. | bs. Bibliothèque nationale Autrichienne (Hofburg, Autriche). Lien vers l’œuvre

Illustrations : én. du Microcosme Hypocondriaque, Malachias Geiger, 1652. | bs. Bibliothèque interuniversitaire de santé (Paris, France). Lien vers l’œuvre

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Musée Hermétique (Le) {Musaeum hermeticum}, Comp. Lucas Jennis, 1625 (Augm. 1678). Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Dorbon-Aîné, ref.3212 : Ouvrage rarissime, orné d’un frontispice allégorique, de 4 grandes planches repliées formant une sorte de « Kabbala denudata », et, dans le texte, de nombreuses gravures à l’eau-forte des plus curieuses et des plus intéressantes, notamment la série des « 12 Clefs de Basile Valentin » et celle des 15 « Emblèmes de Lambsprinck sur la Pierre Philosophale ». […] — Une note latine manuscrite concernant la traduction latine du premier de ces écrits : « Tractatus aureus de Lapide Philosophorum », prétend que la version latine publiée la première fois en 1625 à Francfort chez Lucas Jennis était défectueuse. L’éditeur Hermann à Sande aurait revu et corrigé ce texte pour la présente édition. / 3213 : Bel exemplaire, parfaitement complet des 21 traités dont voici le détail : I. Tractatus Aureus de Lapide Philosophico, ab Anonymo. — II. Aureum Seculum redivivum Henrici Madathani. — III. Hydrolithus Sophicus, seu Aquarium sapientum. — IV. Demonstratio Naturæ, Joannis de Mehung. — V. Summarium Philosophicum Nicolai Flamelli. — VI. Via Veritatis unicae — VII. Gloria Mundi, seu Tabula Paradisi. — VIII. Tractatus de Generatione Metallorum. — IX. Author Libri, cujus nomen Alze. — X. Lambspringli nobilis Germani de Lapide Philosophorum Figuræ et Emblemata. — XI. Tripus aureus Michaelis Majeri. — XII. Thoinæ Nortoni, Crede mihi seu Originale. — XIII. Cremeri Testamentum. — XIV. Michaelis Sendivogii Novum Lumen Chemicum. — XV. Novi Luminis Chemici tractatus alter de Sulphure. — XVI. Philalethæ Introitus apertus ad occlusum Regis Palatium. — XVII. Subtilis allegoria super secrela Chymiæ, authore Michaelis Mejeri. — XIX. Item Fons chymicæ veritatis. — XX. Helvetii Vitalus aureus. — XXI. Janitor Pansophus. Cette édition est illustrée d’un frontispice, d’un titre avec encadrement composé de médailles allégoriques, de 4 très grandes planches et de 41 gravures à l’eau-forte, dont 3 à pleine page, les autres à mi-page, parmi lesquelles les 15 figures de Lambsprinck et les 12 Clefs de Basile Valentin.

► L’ouvrage comprend de nombreuses gravures tirées de traités divers tandis que certaines sont au contraire ôtés de leur contexte littéraire : leur présence est donc parfois à seul but décoratif. On trouve ainsi deux gravures tirées des Symboles de la table d’or des douze nations de Michel Maier et trois autres de l’Azoth de Basile Valentin. Sont reproduites également, l’intégralité des gravures du De la Pierre Philosophale de Lambspinck, les Douze clefs de Philosophie de Valentin et le Portier de la Pansophie.

► La gravure en introduction à un précédent : on le voit dans Deux chimies tripartites visible plus haut dans la page, raison pour laquelle il n’apparaît pas ici.

► L’imposante compilation qui n’étale sur plus de huit cent pages lors de sa seconde édition propose vingt et un textes.

Illustrations : én. du Musée Hermétique, Comp. Lucas Jennis, 1678. | bs. Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits (New Haven, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits

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Nouveau rosaire olympique et consacré {Rosarium novum olympicum et benedictum}, Benedictus Figulus, 1608. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Il s’agit de l’ouvrage principal de cet alchimiste paracelsien et pré-rosicrucien allemand.

Illustrations : én. de Nouveau rosaire olympique et consacré, Benedictus Figulus, 1608. | bs. Bibliothèque d’État de Bavière (Munich, Allemagne). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

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Œdipe chymique (L’) {Œdipus chimicus}, Johann Joachim Becher, 1664. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Comme son titre le laisse deviner, l’ouvrage se donne pour objet d’éclairer les termes et allégories alchimiques.

Illustrations : én. de L’Œdipe chymique, Johann Joachim Becher, 1664. | bs. Bibliothèque de médecine Countway (Cambridge, États-Unis). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

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Physique Catholique {Catholicon physicorum}, Samuel Norton, 1630.Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Ouvrage fort court d’une dizaine de pages, qui se veut un complément au Mercure ressuscité {Mercurius Redivivus} du même auteur.

Illustrations : én. de Physique Catholique, Samuel Norton, 1630. | bs. Bibliothèque interuniversitaire de santé (Paris, France). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

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Physique subterrestre {Physica subterranea}, Johann Joachim Becher, 1669. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Dorbon-Aîné, ref.257 : C’est dans cet ouvrage, un des meilleurs de Becher, qu’il est question du Principe universel qui se trouve dans les eaux et dans les sels, possède un grand nombre de propriétés et que presque tous les Philosophes ont nommé « acidum universale, spiritum esurinum, acetum naturæ et solvens catholicum » — Le « Specimen Beccherianum » a un titre spécial. — Intéressant frontispice gravé. —

► L’auteur étant également versé dans la chimie et la minéralogie, ses œuvres sont autant symboliques que pratiques.

► Il a été publié sous le nom Actes du laboratoire chimique Munichois {Actorum laboratorii chymici monacensis} lors de sa première édition avec un frontispice différent. Pour le classement, nous avons privilégié le nom usité à partir de la seconde édition de 1703 dans la mesure où il est le plus connu.

Illustrations : én. de Actes du laboratoire chimique Munichois, Johann Joachim Becher, 1681. | bs. Bibliothèque nationale Autrichienne (Hofburg, Autriche). Lien vers l’œuvre

Illustrations : én. de Physique subterrestre, Johann Joachim Becher, 1738. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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Réflexions sur les bottes d’Isaïe {Bedencken über Esaiae Stiefels Büchlein}, Jakob Böhme, 1682. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Caillet, ref.1291.

► Ouvrage mineur du philosophus teutonicus.

Illustration : én. de Réflexions sur les bottes d’Isaïe, Jakob Böhme, 1682. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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Sérieux passe-temps (Le) {Lusus serius}, Michel Maier, 1616. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Caillet, ref.6995.

► Il est question dans cet ouvrage de ce Jeu sérieux par lequel Hermès ou Mercure a été juge et désigne roi de toutes choses, grâce à l’arbitrage de l’homme raisonnable. Il est dédié à l’alchimiste anglais Francis Anthony.

Illustrations : én. du Sérieux passe-temps, Michel Maier, 1616. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-Unis d’Amerique).

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Théâtre Chimique (Le) {Theatrum chemicum}, Comp. Lazare Zetzner, 1602 1661 (augm. 1613, 1622 et 1661). Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Caillet, ref.10596 : […] L’édition la plus complète et la plus estimée est celle de Strasbourg 1613-22, 1659-61. Comme l’exprime judicieusement M.Bosc, parmi d’excellents Traités, elle renferme malheureusement un assez grand nombre d’Œuvres de bien peu de valeur. / Lenglet-Dufresnoy dit que la II édit. est préférable, mais il y a fort peu de différences entre les deux (de 1659) ; j’ai comparé la première édition avec la table des Traités qu’il donne (pp. 48-59 de sib Histoire de la philos. hermét.) et je n’ai trouvé aucune différence si ce n’est quelque confusion dans l’indication : par exemple il met aux numéros 81 et 82 deux traités qui font partie du n°78 ; au n°93 (Triga Chimica) qu’il indique comme un seul Traité, il a fait double emploi, car le Triga est la réunion des trois 88-90. [Ces numérotages ne concordent pas avec le Lenglet-Dufresnoy de 1742]. (Suit, la liste des 210 œuvres contenues dans le recueil) / 10597. / 10598.

► Dorbon-Aîné, ref.4822 : Tome IV seul, comprenant 47 traités d’alchimie dont quelques-uns n’ont jamais été édités séparément. Pour en citer quelques-uns : R. Lullii Practica et Compendium Artis transmutationis, Artefii Clavis Majoris Sapientiæ, Arnoldi de Villanova Speculum Alchymiæ, Trithemii Tractatus chimicus, Hermetis Trismegisti Tractatus aureus, Alberti Magni Concordantia Philosophorum de Lapide et Compositum de Compositis, Avicennæ Declaratio Lapidis, Ortholani Practica Alchymiæ probata, M. Valentini Opus præclarum, Thomæ de Aquino Lilium benedictum, etc., etc.

► Il s’agit d’un des recueils d’alchimie les plus connus et les plus important avec ses deux suivants : le Musée Hermétique de Lucas Jennis et la Méthodique bibliothèque chimique de Jean-Jacques Manget. Les premiers volumes reposent sur un recueil précédent, l’Artis Auriferae {De l’art de faire de l’or} paru en 1572, reposant lui-même sur un recueil le précédent, le De Alchemia de Johann Petreius datant de 1541 et qui se trouve être lui, le premier recueil alchimique imprimé.

► La compilation fut deux fois augmentée après la mort de l’auteur et à sa dernière édition, elle s’étale sur six volumes, environ cinq mille pages, pour un peu plus de deux cent textes. Plus grande compilation alchimique, elle inspirera de nombreux ouvrages de compilation après elle.

► Concernant les illustrations, le recueil donne les suivantes : dans le tome I on trouve la Clef de toute la Philosophie Chimique de Gerhard Dorn et la Monade Hiéroglyphique de John Dee. Dans le second, l’ Art et théorie de la transmutation mettalique {Ars et theoria transmutationis metallicae} et le Voarchadumie contre Alchimie de Giovanni Agostino Panteo. Dans le troisième le Livre lumineux {Liber lucis} de Jean de Roquetaillade. Dans le quatrième le Testament de Raymond Lulle. Des figures de l’Azoth de Valentin afin d’illustrer le Occulte auréole philosophique {Aureliae occultae philosophorum} de Georgio Beato et enfin le Traité d’or de la pierre physique secrète {Tractatus aureus de lapidis physici secreto} d’Hermès Trismégiste. Dans le volume cinq nous avons une illustration tirée du Livre de la Sainte trinité utilisée pour Deux vieux écrits de philosophie chimique {Philosophiae chimicae duo vetustissima scripta}, une de la Toison d’or {Aurei velleris} de Willem Mennens et trois du Livre de philosophie occulte {Liber philosophiae occultioris} de Alphonsus Rex Castellae. Pour finir dans le volume six nous avons une illustration de Cabale Chimique {Cabala chemica} ? de Franz Krell et les illustrations du Commentaire sur la Nouvelle lumière chimique d’Orthelius.

Illustrations : én. du Théâtre Chimique, comp. Lazare Zetzner, 1659 1661. | bs. Bibliothèque de Wielkopolska (Wielkopolska, Pologne) (via la Bibliothèque de l’Université Adam-Mickiewicz de Poznan pour les vol. 1, 2, 3 et 5 et la Bibliothèque universitaire de Wroclaw pour les vol. 4 et 6). Lien vers l’œuvre

Illustrations : én. du Livre lumineux in Méthodique bibliothèque chimique, Comp. Jean-Jacques Manget, 1702. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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Théâtre Chimique Britannique (Le) {Theatrum Chemicum Britannicum}, comp. Elias Ashmole, 1652. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Il s’agit d’un recueil alchimique composé uniquement de textes anglais. On retrouve donc environ 31 textes ou groupes de textes. Parmi ceux qui ne sont pas illustrés mais pourtant célèbres, on trouve des vers de poètes du XIV comme Geoffrey Chaucer, John Gower ou John Lydgate mais aussi des travaux d’alchimistes et astrologues anglais reconnus comme Thomas Charnock, John Dee et William Backhouse.

► Concernant les illustrations on trouve en premier lieu Thomas Norton et six planches de son Ordinaire d’Alchimie, vient ensuite une illustration du Composé d’alchimie de Ripley. Puis enfin, deux du Livre de la sapience du Père, deux de L’Oiseau Hermès et deux de Quelques travaux d’auteurs anonymes tout ces derniers textes étant d’auteurs inconnus.

Ashmole à repris ces textes de divers manuscrits, en particulier le Miscellanées de traités Alchimiques (Harley 2407) à la Bibliothèque Britannique.

Illustrations : én. du Théâtre Chimique Britannique, Comp. Elias Ashmole, 1652. | bs. Bibliothèque Wellcome (Londres, Royaume-Uni). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque Wellcome

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Trépied d’or (Le) {Tripus Aureus}, Michel Maier, 1618. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Caillet, ref.7003.

► Il s’agit d’une compilation de trois traités d’alchimie : les Douze clefs de Philosophie de Basile Valentin, L’Ordinaire d’Alchimie de Thomas Norton et le Testament anglais de l’Abbé Cremer.

► Le texte de Thomas Norton sera porté à la connaissance du public par cette traduction et à partir de là, il sera publié dans de nombreuses anthologies.

Illustrations : én. de Trépied d’or, in Musée Hermétique, Comp. Lucas Jennis, 1678. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

On trouve en outre une édition plus ancienne mais à la numérisation médiocre : én. du Trépied d’or, Michel Maier, 1618. | bs. Bibliothèque nationale Autrichienne (Hofburg, Autriche). Lien vers l’œuvre

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Van chymique (Le) {Chymica vannus}, Johannes de Monte-Snyder, 1666. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Œuvre étrange, le Van chymique, que des chercheurs comme Ferguson attribuent parfois à Eugène Philalète est ici accompagné en appendice du Commentaire sur la médecine catholique de Johannes de Monte-Snyder. Comme on ne sait rien de l’auteur sinon qu’il est allemand, on attribue justement le recueil à Monte-Snyder et c’est aussi ainsi que nous l’avons classé. Mais dans les faits, on ne sait guère s’il en est bien l’auteur ou le traducteur d’une partie ou de tout l’ouvrage ou bien encore simplement l’éditeur. Nous avons laissé les deux œuvres ensemble.

◆ La série de symboles à la fin du Commentaire sur la médecine catholique correspondent à ceux présents sur la Porte alchimique de Rome.

Illustrations : én. du Van chymique, Johannes de Monte-Snyder, 1666. | bs. Institut de Recherche Getty (Los Angeles, États-Unis d’Amerique). Lien vers l’œuvre sur Internet Archive

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Voie vers le Christ (La) {Der Weeg zu Christo} [Christosophia], Jakob Böhme, 1621. Rechercher sur Sudoc Rechercher sur Openlibrary Rechercher sur Worldcat

► Caillet, ref.1292 : Compris en IX petits traités, réduits ici en VIII : de la Vraie repentance ; de la Sainte Prière ; de la Véritable Equanimité dit l’Abandon ; de la Régénération ; Dialogue de la vie supersensuelle ; de la Contemplation divine ; Entretien d’une âme illuminée avec une autre qui n’est pas illuminée ; des Quatre Complexions. […] / 1293.

► Dorbon-Aîné, ref.5477.

Illustrations : én. de La Voie vers le Christ, Jakob Böhme, 1738. | bs. Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Zurich, Suisse). Lien vers l’œuvre sur la Bibliothèque de l’École polytechnique fédérale de Zurich

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